Le Mâle de mer 1

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Le Mâle de mer 1La dernière semaine d’aout s’annonçait très ensoleillée. L’été était enfin la. Mon voilier, dans la marina, n’attendait qu’un équipage pour repartir jouer dans la houle. Chacun sait qu’il y a beaucoup plus de bateaux que d’équipages. Par conséquent c’est toujours une galère pour se trouver des équipiers fiables et compatibles entre eux.Huit jours plus tôt, j’étais rentré d’une balade de 15 jours dans les Sorlingues et sur les cotes Anglaise avec un couple d’amis Paul et Elodie. Des équipiers parfaits mais des convives bien ternes . Ils représentaient les écolos-bobos tels que je ne les apprécie sans doute pas à leur juste valeur. Lui était reparti au travail et elle restait encore la une semaine. On se croisait sur les pontons et en lui faisant part de ma recherche, elle me proposa de m’accompagner. En passant un coup de fil a son mari pour m’assurer de son accord, il me demanda si je pouvais embarquer également leur nièce qui finissait ses vacances en Bretagne.Elodie, l’épouse, ne me faisait franchement pas fantasmer. Les différentes parties de son anatomie, étaient toutes dignes d’intérêt, mais ne composaient pas un ensemble harmonieux. De plus, sa coupe de cheveux pouvait à l’occasion servir à enlever les toiles d’araignées, mais n’évoquait rien d’autre pour moi que les landes rases des Mont D’Arrée.En faisant l’avitaillement, je m’enquérais de notre troisième équipière. Elodie me la décrivit comme une nana à peine sortie de l’adolescence, hyper protégée par ses parents et en fait toujours plongée dans ses bouquins. C’était une grosse bosseuse qui ne nous adresserait la parole qu’au moment des repas. Je me demandais déjà dans quelle aventure je m’étais fourré.Nous partions simplement 4 jours et au pire je pouvais écourter le séjour en prétextant des problèmes techniques ou de météo. Mercredi matin, 8h30 l’équipage est sur le pont et les amarres sont larguées. Le moteur ronronne agréablement. Mon fidele coursier se présente devant les portes de l’écluse. Les lamaneurs prennent nos aussières, et le niveau se met à baisser.Agathe est bien telle que je l’imaginais, une grande fille mal habillée, à peine souriante. Elle s’est quand même fendue d’un « bonjour » quand elle est monté a bord et d’un « jm’installe ou, ho c’est pas très grand  • prend la seconde cabine arrière, ta tante s’installe dans la cabine avant• ouai, faut s’habiller comment ?• comme tu veux mais chaudement car avant 11h ce ne sera pas la canicule »Les portes avales de l’écluse sont ouvertes. Les lamaneurs nous libèrent et en avant lente, nous quittons l’enceinte protectrice de l’écluse. En une demi-heure nous sommes au large. La brise légère nous incite à envoyer les voiles. Elodie comme d’habitude me donne un sérieux coup de main. Agathe totalement apathique regarde la manœuvre se faire et attend qu’elle soit achevée pour dire à sa tante :« J’aurais pu le faire• merci répond Elodie vaguement agacée, et bien, il reste à dérouler la voile d’avant alors tu prends cette écoute et tires comme une kadıköy escort sauvage sans jamais la laisser repartir. Tourne la sur le winch »Je suis a la barre et je regarde les deux femmes se dépenser pour envoyer le génois. Agathe n’a pas une tenue appropriée mais son collant de laine et son pull assez serré, laissent deviner des formes que je n’avais pas imaginées avant.Apres quelques soupirs et un peu de transpiration, la voile est établie et réglée. Elodie est excellente en réglage. Le voilier prend un peu de gite et accélère. La mer est plate et seule une houle très longue et peu marquée nous rappelle que nous sommes en mer.Agathe s’est callée contre l’hiloire et regarde l’immensité de l’océan. Peu de voiliers sont sur l’eau, l’espace nous appartient. Le soleil monte doucement et la température fraiche d’abord prend très vite quelques degrés. Je coupe le moteur. Seul le chuintement de l’eau sur la coque perturbe le silence qui nous entoure.« j’ai chaud, dit Agathe en sortant de sa torpeur. • T’es adulte non ? répond sa tante• Ouais, bon j’me mets en maillot »Sa tante me regarde l’air navré et me dis «  avec elle pas de demie mesure, quelle essaye ».Elodie, que je n’ai jamais vue en maillot de bain ni même en jupe, est sidérée quand elle voit sa nièce ressortir avec le bikini ravageur qu’elle porte. Le paréo dont elle s’est enveloppée, s’ouvre au gré du vent, me laissant découvrir une anatomie intéressante. Je crois même discerner une amorce de sourire sur son visage jusqu’alors fermé.La tante, gênée, ne sais plus trop quelle attitude prendre. Soit elle me considère comme un voyeur soit, elle ne dit rien ce qui est contraire à la pruderie dont elle a toujours fait preuve avec moi. Agathe ne semble pas se rendre compte et s’en va à l’avant. Elle se trouve un endroit pour s’allonger et commence à bouquiner.Elodie calée a contre gite est engoncée dans ses vêtements et fini par enlever un pull ce qui ne change rien a son manque d’élégance naturelle.« Elle est quand même…, enfin bon elle ne se rend pas compte, heureusement que c’est avec toi car autrement je lui aurais interdit de porter ce, enfin il est trop petit non ? » me dit elle« La Croustillante » puisque c’est le nom de mon voilier, taille sa route tout seul barré par le pilote automatique. Mon esprit vagabonde et mes yeux caresse le paréo espérant à tout moment le petit vent qui le fera s’envoler.« Bon, je vais m’allonger un peu en bas, je suis fatiguée, tu me réveille si tu as besoin d’un coup de main ». C’est Elodie qui vient de parler. Joignant l’acte a la parole, elle se lève et descend les cinq marches qui la sépare du carré ou elle va somnoler.Sa nièce, a l’avant, s’est déjà retournée plusieurs fois : pile, face, pile, etc., le paréo sert a présent d’oreiller. Le vent a un peu forci et la gite de La Croustillante a légèrement augmenté. La place à l’avant n’est plus si confortable. Les passe-avants sont mieux adaptés à la bronzette et sont aussi plus prêt de moi.« ca te gêne si üsküdar escort je me mets seins nus • heu ….. non bien sur, tu sais j’en ai vu d’autres, enfin d’autres situations, et d’autres seins évidemment, dis je l’air désintéressé• ok, oui j’imagine ce n’est pas une petite nana comme moi qui va t’émouvoir »Sous le soleil, posé sur notre mer tellement émeraude, bercé par le mouvement amortie de la houle, je me le demande très fortement comment un si petit soutien-gorge peut contenir autant de rêves. La jeune femme, sur le dos, la tête posée sur son paréo, face à moi, jambes légèrement écartées, semble s’être assoupie.J’ai largement l’âge d’être son père puisque 40 ans nous séparent. Cette impudeur semble si naturelle que je n’ose plus regarder. Pourtant. Il faut bien surveiller la navigation et mon regard circulaire est de plus en plus orienté vers le passe-avant bâbord.« Tous les ans en fac, à la rentrée, on fait un concours de bronzage, la je crois que je suis bien partie. Bon enfin il y aura la trace de mon maillot »Cette fois elle s’est mise sur le ventre et c’est la vision du dôme parfaitement cambré de ses fesses que j’ai en point de mire. Elle à ouvert un peu plus ses cuisses fuselées et le tissus tendus de son slip colle a son entrejambe. Elle a baissé un peu la ceinture et un tiers de ses fesses prend le soleil. Dans ma tête, les images s’entrechoquent. Mon calme n’est qu’apparent. La bienséance me demande de ne pas mater la nièce ; mais je ne suis qu’un homme et malgré tout, le spectacle de : fort agréable ; passe a : bigrement excitant.« Elle est ou Elodie ?  • en bas à dormir elle se sentait un peu fatiguée• Ha chouette, elle ne le voudrait pas mais si elle n’est pas la, je vais pouvoir enlever mon maillot.• Agathe tu exagères la • Tu n’as qu’a pas regarder si ca te gène » me répond la post-ado.Elle est devant moi nue, plus que nue, puisque son sexe est parfaitement lisse. Elle s’allonge a nouveau et offre son corps au soleil et a ma vue. Totalement impudique, elle ouvre, referme les jambes. Tantôt de face tantôt de dos, je ne sais plus ou regarder. La mer, ses hanches merveilleusement dessinées, le soleil, les goélands, ses seins sur lesquels la pesanteur ne semble pas avoir de prise, ses cheveux aux reflets roux, les vagues, les voiles remplies par une brise sympathique, tout cela compose un tableau terriblement envoutant.Mon cerveau d’a****l envoie très rapidement ses ordres et l’érection qui s’ensuit commence à m’embarrasser. Je n’ai aucune envie que cette gamine me voit empêtré dans mes idées et la protubérance qui en résulte. Mon pantalon est assez serré et je dois aider mon organe à se trouver une position adéquate. C’est à l’aide de quelques manipulations discrètes mais efficaces que les choses se mettent en place.La, devant, le spectacle n’a pas cessé. Enhardie par l’absence de mes réactions, Agathe s’est totalement livrée au soleil. Pas un centimètre carré n’échappe aux rayons, ni évidement à ma vue. D’un air très tuzla escort détaché, je signale a la magnifique sirène que sa tante va se réveiller et qu’il serait bon, pour éviter de la choquer qu’elle remette au moins son maillot et son soutien-gorge.Pendant qu’elle entend ma remarque, son regard un peu vide jusqu’à présent semble s’illuminer. Une étincelle a brillé une fraction de seconde. « bon je croyais que ca te plaisait, dit elle sur le ton de la plaisanterie• ho tu sais moi les nanas, je suis marié alors.• Oui c’est sur tu en as vu d’autres. Mais bon, quand tu navigues avec mon oncle et ma tante, tu ne dois pas te rincer l’œil tous les jours.• Arrête je t’en prie, la, tu passes les bornes.• Je blaaaaaaague, je sais bien que tu n’es pas voyeur, autrement je ne me serai pas mise nue devant toi.• Oui tu as raison mais rhabille toi. De toute façon nous arrivons à Chausey et il va falloir manœuvrer. Dans une demi-heure nous seront au port.La mauvaise surprise, c’est que le port est plein comme un œuf. Plus une place sur les pontons. Il faut dire que venir dans ce ravissant endroit, connu de tous, à la fin aout, cette situation était assez prévisible. Qu’à cela ne tienne, je connais une crique pas très loin ou je suis certain il n’y aura que peu de monde car l’entrée est un peu difficileEn avant toute, on se faufile entre quelques récifs pour atteindre cette crique isolée au cadre grandiose. Des falaises, des oiseaux, et simplement un autre bateau. Apres un bruit de chaine fracassant, l’ancre descend les 7ml d’eau et se plante dans le sable du fond.« Voila nous devrions être tranquilles cette nuit, la météo n’annonce pas de vent. Demain on avisera. »L’équipage semble ravi. Le cadre est superbe, seul une petite houle entre et nous berce doucement. Il est 20h, Elodie se met à cuisiner.« Omelette aux lardons, ça vous va ? Elodie le cambusier a parlé.• J’adore l’omelette aux lardons• Moi aussi.Pour arroser notre arrivée et notre tranquillité, nous sirotons un kir breton, puis un deuxième, un troisième peut être et voila l’omelette baveuse à souhait qui arrive sur la table du carré. C’est un régal.De discussions stériles en avancée de lieux communs, le temps passe. Le soleil et l’air vif de la Bretagne ont vite fait de nous mettre KO. Chacun et chacune regagne sa cabine, la Croustillante est en sécurité, surveillée par un peu d’électronique et surtout solidement maintenue par son ancre. Le dandinement est accompagné par des grincements du gréement et par le bruit des objets mal calés qui se baladent au gré des ondulations.Comme a chaque fois en mer, j’ai l’habitude de dormir nu mais cette fois, s’il fallait intervenir sur le pont ce serait un peu gênant. Je passe donc un teeshirt ample et un caleçon qui baille de partout. Très vite le sommeil me gagne.A deux heures, le bruit de la porte d’Agathe me réveille. Elle doit revenir des toilettes et claque sa porte sans ménagement. Je suis à présent réveillé. J’en profite pour aller moi aussi aux toilettes. Le carré est éclairé par les outils de navigation qui sont resté en veille. Retour dans ma cabine. Je ferme la porte. Ma cabine, sans être immense, est la plus vaste du voilier. On n’est pas capitaine sans avoir quelques avantages.Quand je me glisse sous ma couette, très vite je me rends compte qu’elle est occupée.

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