La perruque ensorcelée (Ep 2)

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La perruque ensorcelée (Ep 2)2.Le lendemain, mardi, je repris le travail, et travaillais comme d’habitude. Enfin, non, pas comme d’habitude. Avant, rien n’était plus important que mon travail dans ma vie. Devenir, puis rester le reporter vedette de notre chaîne. Et qui sait, peut-être monter vers l’international ? Mais là, j’étais de mauvaise humeur, la journée ne passait pas, pas d’inspiration pour un nouveau scoop. Je ne pensais qu’à rentrer chez moi, et faire le point. Sur mes achats de la veille. Sur la perruque.Je rentrai donc plus tôt chez moi. Et la première chose que je fis… fut de mettre la perruque. Comme un réflexe. N’étais-je pas censé faire le point ? M’en débarrasser ? La douleur était toujours présente au moment de la mettre, mais plus à me faire tomber au sol. Comme si je m’habituais à cette douleur. Le plaisir venant après…Avec mon corps de femme, je pus essayer les différents sous-vêtements que j’avais achetés. Des coquins, des normaux, des révélateurs, des qui cachent bien. Puis j’essayais les deux robes, le short et le top. Punaise, ce que j’étais sexy avec ce mini short en jeans, qui mettait mes fesses en valeur, la ficelle du string visible, et le top qui mettait mes seins en valeur… J’en bandais dur ! Mais une pensée me calma, me faisant même débander : dire que je n’avais personne avec qui partager cela…Soudain je me souvins un des achats de la veille ! La webcam ! Bien sûr, je pouvais partager tout ça ! Je l’installai donc sur le pc. Il ne me fallut pas longtemps pour la brancher. Quelques recherches me firent trouver un site de conversations par adulte via webcam. Je m’y fis un profil, donnais quelques renseignement, me présentant comme un transsexuelle prêt pour des discussions chaudes et pouvant se montrer via webcam… Tout cela enregistré, je regardais qui était en ligne, parcourant quelques profils. Soudain, deux fenêtres de chat s’ouvrirent. Je regardais vite fait les profils, et en choisit un des deux. Nous nous présentâmes, il comprit que j’étais nouveau sur le site. C’était un homme d’une quarantaine d’année, très sympathique à la discussion. Puis il me demanda si nous pouvions passer à la webcam. J’étais en confiance, et j’acceptais. Je branchais la mienne, il brancha la sienne. Nous discutâmes encore un peu, il était assez sportif, pas mal de sa personne, il me complimenta sur ma tenue, trouvant le short vraiment sexy. Puis il me demanda quel type de sous-vêtement je portais. Le string devait être assez apparent, mais je pensais comprendre ce qu’il voulait. « Tu veux les voir ? » dis-je. Bien sûr il accepta ! Doucement, je me reculais, pour qu’il me voie en entier à la caméra. J’enlevais mon top, le plus sensuellement possible. Mes mains caressaient mes seins par-dessus mon soutien bleu marine, qui couvrait bien les seins, les poussaient vers le haut… le bout de mes doigts tournaient sur mes tétons, les faisant durcir, ils pointaient dans les bonnets du soutien… puis ma glissa vers mon ventre, s’y attarda, avant de descendre vers les boutons de mon short… que je défis un à un, doucement, puis langoureusement, fit glisser mon short le long de mes jambes, dévoilant un string bleu marine, qui couvrait bien mon sexe, mais qui en commençant à bander, formait déjà une bosse sous le tissu… je me tournais, il pouvait voir le petit triangle de tissu bleu marine, dans le haut de mes fesses, d’où partaient un tout fin morceau de tissu, s’engageant entre mon sillon… je jouais un peu avec mes fesses et la ficelle du string, avant de revenir au clavier.Je n’eus même pas besoin de demander s’il avait aimé, je le voyais se branler via la webcam. Il avait un sexe pas très long, mais assez joufflu… Je commençais à lui raconter ce que je lui ferais s’il était près de moi, décrivant une fellation comme celle que j’avais faite aux jeunes, dans le parc. Il ne tarda pas à éjaculer, sur sa main. Nous échangeâmes encore quelques banalités, puis nous nous quittâmes.J’avais trouvé cette expérience enivrante ! Au lieu de me branler, je me rhabillais, et retournais sur le net, pour pouvoir recommencer, je trouvais ça si excitant. Après quelques minutes, plusieurs fenêtres s’ouvrirent, je choisis un gars, qui se présentait comme un trentenaire, manager de plusieurs sociétés et très dominant. Nous discutâmes un peu via chat, il était gentil, mais moins sympathique que mon premier contact. Il était même très directif, et le plus étrange, c’est que je ne pouvais m’empêcher de lui obéir. Ainsi, lorsqu’il exigea de me voir via webcam, j’obéis. Il ne mit pas la sienne, et je n’osais même pas demander. Il me demande de me lever, et de me montrer. J’obéis. Il trouve mon short très seyant, et me dit que je suis une jolie salope. Je lui réplique qu’il n’a pas à employer ce terme, et il me répond que je n’ai rien à dire, que je suis une jolie salope et que je n’ai qu’à obéir. La vie était simple, j’obéis, j’ai du plaisir. Par exemple, si j’enlève mon top, il branche sa webcam 30 secondes. J’obéis et enlève mon top. Son image apparaît furtivement. Un trentenaire très beau, assis dans un sofa de style, l’assurance se lisait dans ses yeux gris. Il est nu, un peignoir très luxe ouvert, dévoilant un sexe comme je n’en avais jamais vu. Long, épais, au moins 22 ou 23 centimètre sur six… il était gâté par la nature, ça c’est sûr ! L’image disparut et un nouveau message apparu. « Maintenant ma jolie salope, caresse-toi les seins ! » J’obéis, et me caressais, mes mains sur le tissu du soutien, mes doigts sur mes tétons, qui repointèrent à travers le tissu. « Bien, enlève lentement ton short, et que je voie bien tout ! Puis tourne plusieurs fois sur toi-même ! » J’obéis à tout qu’il me demandait. « Caresse ton sexe par-dessus le tissu… je me demande combien de temps il faudra pour que tu mouilles ton slip ma jolie petite salope ! » Je caressais mon sexe comme il me le demandait. Ne pas le voir mais savoir qu’il me voyait rendait la chose à la fois étrange et excitante. Bien vite, une tâche sombre apparu, là où le pré-sperme imprégnait le tissu. « Enlève ton soutient, montre-moi tes seins ! » « Caresse-les, joue avec tes tétons ! » J’obéis à tout ce qu’il me demandait, et était de plus en plus excité. « Tourne-toi, et montre ton cul près de la webcam. En gros plan. Et là écarte tes fesses, que je voie le tissu danser devant ton petit trou de jolie salope ! » Je n’avais jamais fait cela, mais subjugué, j’obéis. Je jouais avec la petite bande de tissu du string, fesses face à la caméra. Puis je caressais mes fesses, jouais avec, avant de les écarter. C’était totalement impudique, et l’image que me renvoyais mon écran était perverse et excitante ! Je n’avais jamais vu mon petit trou comme cela, et c’était tellement sexy ! Une nouvelle phrase apparut. « Enlève le string et refait la même chose ! Imagine que ce sont mes mains qui écartent tes fesses, avant que je tâte ton petit trou, pour voir s’il est accueillant ! » Je bandais comme un fou, faire cela me rendait vraiment excité. « As-tu des sextoys ? » « Non ! » « Montre-moi ton sexe de jolie petite salope. Branle-toi doucement. Je reviendrai demain, tâche d’avoir des sextoys ! Maintenant branle toi et éjacule sur la caméra ! » Il était si directif, mais je repensais à ces images, mes fesses écartées, mon petit trou offert… il ne me fallut pas longtemps pour jouir, maculant ma webcam et mon bureau de sperme. Lui n’était déjà plus en ligne.Je coupais l’ordinateur et nettoyais le bureau et la webcam. Il était déjà deux heures du matin ! Je m’endormis comme une masse. Le lendemain, j’arrivais en retard au bureau. Et après la journée de travail, je me rendis dans un magasin qui vendait des sextoys, dont j’avais trouvé l’adresse sur le net. Et dès le retour à la maison, je mis la perruque, et m’habillais de sous-vêtement shorty et soutien rouge, une robe par-dessus. Une robe bleue très serrante, avec un décolleté plongeant et qui s’arrêtait un peu plus haut que la mi-cuisse. Je commençais à chatter avec deux ou trois types, à me montrer, quand celui que j’attendais arriva. « Déconnecte-toi immédiatement de tes autres conversations, et montre-moi à quoi tu ressembles aujourd’hui ! » Je lui obéis immédiatement. « Très joli ! Tu as bon goût ! Soulève la robe jusqu’à ton ventre, que je voie ta petite culotte de petite salope ! » Je lui obéis. « Très joli ! As-tu été te procurer des sextoys ? » Je lui répondis oui, comme il me l’avait ordonné, j’avais fait ! Il me demande de lui montrer ce que j’avais pris. Comme je n’y connais pas grand-chose, je me suis fait conseiller par le gars du magasin. Pour essayer plusieurs sensations différentes, il m’avait conseillé un petit plug anal noir, de forme conique, un autre sextoys plus long, en plastique rouge, constitué d’une succession de petites boules, qui grossissent boule après boule. Un vibromasseur, en forme de bite, de taille moyenne. Et enfin un flacon de lubrifiant anal. Je lui montre le tout à la webcam. « Bien ! Enlève lascivement ta petite culotte ! » J’obéis, me levant devant la webcam, me caressant suggestivement devant celle-ci, avant de doucement, centimètre par centimètre, faire descendre le shorty rouge le long de mes cuisses, jusqu’à ce qu’il glisse sur le sol… « Maintenant, reprend ta position de pute soumise, et montre-moi ton petit trou ! » Je me plaçais sur mes genoux, fesse face à la webcam, et j’écartais doucement les fesses, puis dodelinait du derrière, lui montrant sans plus aucune retenue ni aucune pudeur mon petit trou… mais qu’est-ce qui me prenait ? En plus cela me faisait bander ! Une nouvelle phrase apparut à l’écran. « Caresse-toi le petit trou ! » J’obéis. Mon anus était aussi sensible que le reste de mon corps. « Doigte-toi ! » Je n’avais jamais fait cela avant. Mon doigt tournoya doucement contre mon anus, en exerçant une pression de plus en plus forte, jusqu’à ce que le muscle lui permette le passage. Il me fit ensuite verser le lubrifiant sur mon sillon, qui coula le long de mes fesses, me fit me lubrifier l’anus… Puis il me fit prendre le sextoys constitués des petites boules rouges. Je le frottais contre mon sillon mouillé de lubrifiant, jusqu’à ce qu’il soit bien huilé, puis pressait la première boule contre mon anus. Elle était plus petite que le bout de mon doigt, et pénétra sans souci. Le seconde avait la taille de mon doigt, et passa sans souci aussi. Le troisième était un peu plus grosse, je dus pousser un peu plus fort pour qu’elle entre… rien n’avait jamais été si loin dans mon rectum, et les sensations étaient nouvelles : entre l’inconfort et le plaisir. Ce qui est sûr, c’est que je bandais ferme. La quatrième fut plus difficile, et la suivante encore güvenilir canlı bahis siteleri plus ! Mais les boules en mois caressaient déjà ma prostate, et je ressentais un plaisir nouveau, jamais ressenti auparavant ! Je réussis à l’enfoncer jusqu’à ce qu’il reste la dernière boule en dehors, qui elle ne passait pas mon anus, trop grosse. J’avais déjà éjaculé sur le sol depuis un bon moment ! « Le spectacle a été plaisant ! Je veux que tu t’entraînes pour que demain tout rentre ! Montre-toi jouer avec ce sextoys ce soir au plus de gens possible ! » J’obéis, et je me montrais à plein de gars le sextoys entrer et sortir de mon anus, jusqu’aux petites heures du matin. Mon anus s’étant fait à la pénétration, et avec encore un peu de lubrifiant, je réussis à le faire entrer entièrement en moi. Encore une fois, j’arrivais en retard au bureau.Le lendemain soir, je m’étais préparée, j’étais fière de montrer à mon dominateur que j’avais réussi. Quand il arriva sur le net, je ne portais qu’une nuisette transparente, noire, et lorsqu’il me demande de me retourner, seul le petit anneau pour tirer le sextoys dépassait de mon anus, luisant de mouille et de lubrifiant… car le plaisir que j’avais de m’introduire ce sextoys me faisait mouiller du cul ! « Excellent ! Tu es une jolie petite salope bien soumise ! En récompense tu peux voir ceci ! » Il brancha sa web cam. Il était toujours sur son sofa de style, toujours avec un peignoir très luxe ouvert. Il avait ses pieds sur une personne. La personne était nue, sauf une cagoule en cuir noir qui cachait son visage. Il ou elle avait des seins, mais très petits, plus petits que les miens. Et un pénis, aussi, tout bandé, et lui aussi un peu plus petit que le mien. Il ou elle était couché sur le sol, comme une carpette sous les pieds nu du maître. Ce dernier se masturbait, sans doute depuis un moment. Son sexe énorme avec lequel il jouait attira mon attention. Je ne pouvais détourner mon regard de cette colonne de chaire… Le maître donna un ordre, et sa « carpette humaine » ouvrit une petite tirette qui laissa apparaître sa bouche. Qu’il tint ouverte. Le maître se pencha vers lui, et éjacula une quantité de sperme comme je n’avais jamais vu ! Le sperme clair dégoulina sur la cagoule noire, et dans la bouche de son ou de sa dominé(e). Puis l’image disparut, il ferma sa webcam.« Maintenant, essaye le plug anal ! » Excité par cette image, j’obéis. Je me remis fesses vers la webcam, retirais le sextoys rouge, et pris le plug. Je le lubrifiais bien, puis pressais son extrémité contre mon anus. Elle entra assez facilement, mais après, le plug grossissait de plus en plus jusqu’à sa base et ça ce fut plus dur ! J’avais mal et je bandais comme un fou en même temps ! Puis avec un léger bruit de succion, il entra en moi. Il n’y avait juste qu’un petit rond en plastique noir qui sortait de mon anus. « Bien ! Tu en as pris un de petite taille, je vois. Enlève ta nuisette ! » J’obéis, mais lorsque je me relevais, je sentis encore plus le sextoys en moi, qui frottait contre mes parois intérieures… j’étais déjà à la limite de jouir ! Je me retrouvais nu devant la webcam, avec juste ce petit rond en plastique au niveau de l’anus… Il me fit jouer avec mes seins, mes tétons, le plug, jusqu’à ce que je jouisse, maculant le sol de mon sperme. Il me fit nettoyer, avec ce plug qui frottait toujours en moi, ce qui me faisait déjà à nouveau à moitié bander… « Maintenant, remet ta robe bleue, celle d’hier ! » J’obéis. Je passais la robe sans mettre de sous-vêtement, sur mon corps nu. Elle était tellement serrée qu’on voyait à travers mes tétons pointer, et on devinait mon sexe à moitié bandé. « Tu as des chaussures ? » J’avais acheté de petits escarpins noirs, style escarpin de secrétaire. Très classique. « Ce ne sont pas des chaussures de putes soumises ça ! A l’avenir, tu achèteras des chaussures avec des talons d’au moins 15 centimètres ! Et tu as intérêts à t’entraîner pour savoir bien marcher avec ce genre de chaussures ! Mais bon ça ira pour ce soir, mets les escarpins ! » J’obéis encore. « Maintenant, retourne au sexshop, et va acheter le plug medium et le large ! » Je regardais l’heure. Il était 23h, je risquais d’encore croiser pas mal de monde en rue ! J’hésitais. « Obéis, ou je ne m’occupe plus de toi ! » Non ! Pas ça ! Pensais-je… J’acquiesçais de la tête, pris juste ma carte de banque, et sortis de l’appartement. Je ne rencontrai personne dans l’immeuble, heureusement, je sautai dans ma voiture mais ne sus me garer tout près du sexshop. Je dus donc marcher une bonne dizaine de minutes jusque-là. Tous les passants que je croisai, il n’y avait quasiment que des hommes, me dévisageaient, leurs regards rivé sur mes tétons qui pointaient à travers ma robe, sur mes fesses que la robe laissait plus que deviner… ces regards me mettaient mal à l’aise, j’étais honteux, mais ils m’excitaient en même temps. Et plus ils m’excitaient, plus mon sexe devenait visible à travers la robe, attirant encore plus l’attention. C’est presque soulagé que j’entrai dans le sexshop.Le vendeur me dévisagea de haut en bas. Il était assez grand, avec des cheveux bruns, longs mais tirés en une queue de cheval, et avait un tatouage dans le cou. Il me sourit tout en me dévisageant.- Mademoiselle, je peux vous aider ?Il fixait mes tétons tout en me parlant. Etrangement, j’avais plus difficile à demander les sextoys en femme qu’en homme. Cela avait été tout seul la première fois que j’étais venu. Ici le rouge me monta aux joues. Son regard insistant, tous ces godes, ces magazines, ces images qui m’entouraient. Tout cela m’excitait en fait. Et c’est ça qui me faisait peur.- J’aimerais trouver… un plug… anal…Le type sorti de son comptoir, me mangeant des yeux. Il vit alors la bosse qui déformait ma robe.- Mmm, je vois pourquoi vous préférez le plug anal… Ils sont là-bas, dans la 3eme allée… vous voulez quelle dimension ?Je rougis encore plus, il sourit et alla vers la 3eme allée. Je le suivis.- Hum… de taille… medium… et hum… un de taille large.Il siffla entre ses dents.- Une connaisseuse, hein. Ils sont là, dans le bas. Vous pouvez choisir la matière, la texture, et la couleur.Il me laissa passer, je me penchai instinctivement pour regarder, oubliant complètement qu’une fille en mini-jupe ou robe très courte doit s’agenouiller, pas se pencher… sinon ça révèle beaucoup… je réalisais trop tard que le gars devait avoir une belle vue sur mes fesses ! Il le prit comme une invitation, et commença à me caresser les fesses. Sa main était chaude et douce. Il caressa mes fesses, avant de passer son doigt le long de mon sillon… cela me fit saisir et me redressais. Il m’attira contre lui, caressa mes seins, pinçotant mes tétons.- Non… s’il vous plaît… ne…Mais ma voix n’était qu’un souffle, ma tête basculant en arrière, contre son épaule… surtout que son autre main était descendue sous ma robe, et commençais à me branler. Le plaisir m’envahit, mes tétons si sensible pinçotés à tour de rôle par sa main, mon sexe si sensible, branlé pour la première fois par une main autre que la mienne… en plus il commença à me lécher l’oreille, puis le cou… c’était divin, bien vite toute résistance disparu… je me laisser aller contre lui, il intensifia les mouvements de sa main, jusqu’au moment où j’éjacule dans une explosion de plaisir qui fit trembler tout mon corps… La v******e de l’orgasme m’avait fait fermer les yeux. Lorsque je les rouvris, je vis qu’il avait recueilli tout mon sperme dans sa main, main qu’il amenait vers moi. Conquis, soumis, je léchais dans sa main mon sperme, avalant le tout, tandis que son autre main passa sous ma robe, caressant mes fesses, trouvant le plug et jouant avec… Lorsque sa main fut propre, je sentis qu’il bandait sous son pantalon… il fallait que je lui rende la politesse ! Je m’agenouillais donc dans le magasin, déboutonna son pantalon. Comme dans les films pornos, le gars ne portait pas de caleçon… le déboutonnage me permis d’apercevoir son membre, que je sortis, que je léchais, avec excitation, passion, pour le remercier du plaisir qu’il m’avait donné… je léchai le gland, la hampe, les testicules, la hampe, le gland, avant d’enfourner son membre dans ma bouche… puis ma tête commença à aller et venir le long de son mandrin, dur, tiède, tandis que ma langue le léchais de l’intérieur… je le suçais, de plus en plus vite, avec passion, caressant et malaxant doucement ses testicules avec une de mes mains, jusqu’à ce que je le sente battre dans ma bouche… puis dans un râle il jouit. Il ne fit aucun mouvement pour me retenir, mais de moi-même je ne reculais pas mon visage, restant soudé par la bouche à ce sexe qui éjaculait son jus chaud et épais dans ma bouche… c’était salé, un peu âcre, mais je commençais à aimer ce goût si spécial, si unique… le goût du sperme ! J’avalais le tout, jusqu’à ce que sa verge se calme, ne battant plus contre plus lange, n’ayant plus de soubresaut dans ma bouche, et le lui lécha encore après pour bien le nettoyer…- Wouaw, vous êtes vraiment bonne à ça mademoiselle !Je ne dis rien, pris deux plug dans le rayon, les même que celui que j’avais dans le derrière, qui avait accentué mon propre plaisir tandis que je le suçais, mais en taille médium et large, je payais, puis quitta précipitamment le magasin, ressentant le même mélange de honte et de plaisir que lorsque j’avais sucé les deux jeunes dans le parc…Je marchais rapidement vers la voiture, indifférent aux gens qui me regardaient, le devant de ma robe tachée par mon sexe qui bavait encore, suite à mon orgasme, et rentrais rapidement à la maison. Lorsque j’arrivais, mon dominateur n’était évidemment plus en ligne. Je ne pus néanmoins m’empêcher d’ouvrir la webcam, et de jouer encore avec le plug anal que j’avais devant quelques gars qui se branlaient en me voyant faire. J’eus encore un orgasme et puis coupais tout, épuisé, pour dormir d’un sommeil lourd.Le lendemain, je n’entendis à nouveau pas le réveil. J’arrivais en retard au bureau, et mon directeur me fit une remarque. Je mis cela sur le déménagement, il m’excusa, mais me faisant sentir que cela ne devait pas se répéter trop souvent. Je lui assurais que ça irait mieux. Mais je n’avais qu’une idée en tête, rentrer chez moi, pour avoir encore du plaisir. Le plaisir, l’orgasme, la jouissance devenaient mes drogues.Et à peine rentrer chez moi, je me jetais quasiment sur la perruque. Je m’habillais d’un string blanc en dentelle, surmonté d’un corset, lui aussi blanc, avec de petites dentelles, et des bacs blancs, avec des jarretelles assorties. Dès que mon dominateur fut en ligne, j’ouvris ma webcam. « Tu as quelque chose à me montrer güvenilir illegal bahis siteleri ? » J’avais fait mieux que préparer les deux nouveaux plug. Je me tournais lascivement, lui montrant mes jolies fesses, la dentelle du string qui passait au milieu et qui cachait mal le rond en plastique noir… je bougeais la dentelle, et approchant mes fesses de la webcam, je sortis doucement le plug… le medium ! Je m’étais entraîner avant d’ouvrir l’ordinateur, et avait réussi à le mettre ! Mon anus resta un peu béant, comme une bouche qui réclame à manger, avant de doucement se refermer… je remis le plug, et sentis le contentement de sentir mon orifice à nouveau rempli.« Bien ! Tu progresses très bien ! Tu as acheté le large aussi ? » Je le lui montrais à la webcam. « Bien tu es une bonne petite pute ! » Je lui écris que le terme me dérangeait un peu. « Tu t’y feras. Parce que c’est ce que tu es. Tu aimes le sperme donc tu es une pute ! Hier, étais-tu obligée de sucer le marchand du sexshop ? Non ! Tu l’as fait par plaisir, parce que tu aimes ça ! » Je restais interdit. Comment pouvait-il savoir ? Piqué au vif, j’écris que ce n’était pas vrai ! « Ah non ? Tu n’aimes pas ce sperme chaud, salé, qui coule dans ta gorge… ce membre dur qui va et vient dans ta bouche ? Regarde-toi, rien qu’à ces mots, tu bandes ! » Ces évocation me rappelaient le goût du sperme, je sentais presque un sexe dans ma bouche… et ça me faisait bander comme un fou ! « Admets-le ! Admets que tu es une petite pute et que tu aimes le sperme ! » J’hésitais, interdit. Mais ce goût, ce plaisir d’avoir un sexe en bouche… un peu tremblant, je tapais « Oui, je suis une petite pute et j’aime le sperme… j’aime sucer et avaler… oh oui j’aime ça ! » « Bien ! Prend le vibromasseur et montre-moi comment tu suces ! » Je pris le vibromasseur, en forme de pénis, et commençais à le lécher, comme si c’était une vrai bite, je léchais le gland en plastique, la hampe en plastique, puis encore le gland… je le fis ensuite entrer dans ma bouche, et le fis aller et venir comme un vrai sexe… j’imaginais que c’était un vrai sexe, et je bandais comme un fou… « Mets la puissance 1 du vibromasseur ! Bien… la deux… la trois… pleine puissance ! » Le jouet en plastique vibrai dans ma bouche, comme une bite qui allait éjaculer… mais rien ne vint… et le plastique était si froid… n’avait pas de goût… ce goût âcre… ce goût d’homme… oooh, il me le fallait, il me le fallait ! « Dis-moi, il te manque quelque chose ? » Je ne répondis rien… « Un vrai sexe peut être ? Tiède, dur, pas un truc en plastique… et un qui donne du sperme, bien chaud…» Il m’avait percé à jour. Je voulais un sexe dur et tiède dans ma bouche, je voulais du sperme ! J’étais bien une petite pute. Une petite suceuse. « Bien, tu admets ce que tu es ! Merveilleux ! Pour te récompenser, je t’offre un cadeau. Tu as acheté des chaussures à talon je vois. 10 cm, on va s’en contenter. Mets-les, et passe juste un manteau, style imperméable sur toi. Va au parc du centre-ville. Une surprise t’y attend ! »Sans même réfléchir, j’obéis aux ordres. Je mis les chaussures à talon, même si elles me faisaient encore un peu mal quand je marche, et mis un imper. Puis je descendis dans la rue, et allais jusqu’au parc, qui n’était qu’à deux pâtés de maison. Il faisait nuit noire, il devait être presque 23h. Les grilles du parc étaient ouvertes, mais il ne semblait y avoir personne. Je ne connaissais pas encore ce parc, mais il avait la réputation d’être un lieu de rencontre pas toujours bien famé la nuit. Je m’avançais dans une allée, et arrivais près d’un banc, sous un lampadaire qui donnait une pâle lumière. Soudain, quelqu’un vint derrière moi.- Tu es la petite pute qui s’exhibe en webcam ?Je me tournais, le cœur battant. Un type me faisait face. Style méditerranéen, avec un teint très halé, des cheveux noirs, coupés à la brosse, des yeux durs, un corps sportif. J’allais répliquer que je n’étais pas une pute, lorsqu’il posa sa main sur ma joue. Elle était chaude, virile. Sa main caressa ma joue, puis son pouce passa le long de mes lèvres, de droite à gauche, puis revint au centre de mes lèvres. Avant de doucement s’enfoncer… je fus surpris de sentir ma bouche s’entrouvrir, ma langue aller à la rencontre de ce doigt. Il sourit, et de son autre main, déboutonna mon imper. Je tétais et léchais son pouce, tandis qu’il ouvrit grand mon manteau, son regard partant de mes chaussures à talon, montant sur mes bas blancs, sautant sur les jarretelles, s’attardant sur le string blanc en dentelles, où l’on pouvait deviner mon sexe à moitié bandé, puis remontant le long du corset jusqu’à ma bouche qui continuait à lécher son pouce.Il retira son pouce, et ses mains se posèrent sur mes seins. Il les caressa rudement, passant sous le corset, puis il les sortit du balcon du corset. Il tritura les tétons, malaxa mes seins maintenant bien visible, facilement atteignable. Il était rude, et honteusement, ça me faisait pointer. Les tétons pointaient avec arrogance. Il approcha sa bouche et les lécha, les suçota, tandis que sa main se posa sur mon sexe qui bandait maintenant totalement bandé dans le string en dentelle. Puis il dédaigna ma verge déjà suintante et sa main passa sur mes fesses, les caressant, s’insinuant le long du sillon.- A genoux, je crois que ta bouche n’aime pas rester vide…J’obéis, excité, haletant, malgré son manque d’égards. Mais je ne suis pas là pour recevoir des égards. Je suis là parce que j’ai faim de sperme. J’ai faim de sexe. Je déboucle sa ceinture, ouvre sa braguette, et sort son sexe de son slip. Il est déjà bien bandé, et d’une belle taille. Je lèche le gland, la hampe, avant de l’enfourner dans ma bouche, et commence à le sucer avec délectation. Ce membre tiède et dur dans ma bouche, ce goût salé, que c’est bon… Il prend virilement ma tête entre ses mains, et la guide le long de son sexe, me faisant aller et venir doucement, ou rapidement, puis très profondément le long de son membre. De la salive coule de la commissure de mes lèvres, et lorsqu’il se pousse entièrement dans ma bouche, mon nez écrasé contre ses poils pubiens, une larme coule du coin de mon œil… alors que je pense étouffer, il se retire, l’air revient, mais aussi le vide… Soudain, alors que je crois qu’il va recommencer, il me prend par les cheveux et m’emmène jusqu’au banc. Il me fait mettre à genoux sur le banc, dos vers lui. Je comprends ce qu’il veut, et malgré que ce soit la première fois, je me laisse faire. Il relève le manteau vers mon dos, pour dégager mes fesses. Il les caresses, les embrasse, puis dégage le fin tissu de dentelle qui cache mon petit trou. Il en sort le plug, puis présente son sexe trempé de ma salive. Je ne vois rien, mais je sens son gland doucement caresser mon anus, puis presser un peu… puis un peu plus fort… puis il entre, mon muscle étant encore un peu béant à cause du plug. Je tressaille. Il s’enfonce en moi, lentement, mais sans s’arrêter. Cette nouvelle sensation, ce pieu tiède qui s’enfonce en moi, c’est à la fois plaisant et à la fois dérangeant. Je me sens envahit, et cela fait un peu mal. Mais en même temps, je suis dominé, pris, comme la petite pute que je suis. Et comme il commence à aller et venir en moi, son gland excite ma prostate, et les petits capteurs nerveux autour. Le plaisir commence à monter, monter… et sans même me rendre compte, j’accompagne ses mouvements… Mon sexe éjacule une première fois, maculant le string blanc de sperme.- Alonso, Alonso, tu es où ?Soudain une voix. Je tressaille. Quelqu’un va nous voir ! Le gars ralentit ses mouvements, mais resten avec son membre en moi.- Ici !- Tu fais quoi ?Je vois un autre type arriver, sur ma gauche. Il est aussi de type méditerranéen. Plus grand et plus fin que le premier. Avec de longs cheveux noirs, légèrement ondulés, retenus en queue de cheval.- Je m’amuse un peu ! Tu te rappelles le gars qui me devait de l’argent ? Regarde comment il paye sa dette !Et il recommença à me bourrer le cul. Plus fort, plus vite… Je laissais entendre de petits gémissements, que je ne pouvais retenir, tellement c’était bon ! L’autre nous regardais, bouche bée…- Reste pas planté là ! Tu vas me couper l’effet ! Tu peux en profiter aussi si tu veux !Il hésita, puis passa devant moi. Il sortit son sexe, plus fin que celui du premier type, et le présenta à ma bouche. Je le pris sans poser de question, le léchant, l’avalant, le suçant, tandis que l’autre me bourrait le cul. J’étais pris par ces deux hommes, inconnus. Quelle étrange sensation. Je jouis pour la seconde fois, mon string étant maintenant trempé sur l’avant, lorsque le premier gars se poussa en avant, son sexe battant au plus profond de mon rectum, puis je sentis se liquide chaud et épais me remplir de l’intérieur… il venait en moi, il se déchargeait dans mon cul. Lorsqu’il en sortit son sexe, je sentis un peu de sperme déborder, couler de mon anus, sur l’intérieur de mes cuisses… c’était si bon, je n’aurais jamais imaginé ^rendre un tel plaisir ! Bien vite, celui dans ma bouche se déchargea aussi, une giclée de sperme remplissant ma bouche, puis une seconde… j’avalais son sperme, lui léchais le sexe, lorsqu’il le sortit de ma bouche.- Faut qu’on y aille, Alonso, le boss nous attend !Je sentis une tape sur mes fesses.- Tu as été très bien, tu es vraiment une bonne petit pute !Et il s’en alla, suivi par l’autre. Je restais quelques instants sans bouger, sur mes genoux, les jambes tremblantes, sur le banc. Du sperme coulait de mon anus, de mon string, j’avais aussi le goût du sperme dans ma bouche. Cette odeur mâle par excellence m’enivrait, m’excitait tellement… Soudain, j’entendis encore un bruit sur le côté. Consciente de mon état, je refermais vite mon imper, et quittais le parc pour retourner chez moi…Je dormi tellement profondément que j’en oubliais mon réveil. Je m’éveillais le lendemain en milieu de matinée. La perruque était comme d’habitude sur le lit, tombée de ma tête pendant la nuit. J’avais l’anus un peu douloureux… mon corps d’homme se souvenait donc de ce que faisait mon corps de femme… Soudain je me rappelais le bureau ! Je me levais en un coup. Je n’étais pas en retard, j’étais super en retard ! J’allais me précipiter dans la salle de bain, quand j’aperçu l’imper, que j’avais porté la veille. Il y avait une sorte de bosse dans la poche. J’allais voir, et en sortit le plug de taille moyenne… Le gars l’avait laissé sur le banc, et avant de quitter précipitamment le parc, je l’avais mis dans la poche de l’imper. Je regardais ce plug, et j’eus comme des papillons dans le bas ventre. Une envie folle d’avoir mon rectum rempli… mais je ne pouvais güvenilir bahis şirketleri pas faire ça en tant qu’homme…Je mis donc la perruque, et après la douleur et la transformation, me mis gaiement au lit. Je pris le plug, et me l’enfonça doucement dans mon anus, à sec. Il ne rentre pas facilement, mais rentra tout de même ! Je bandais déjà comme un fou, tellement j’avais du plaisir à être de nouveau rempli par quelque chose… Je téléphonais au bureau, disant que j’étais malade. Ensuite j’ouvris mon pc. J’avais un mail de mon dominateur. Il me demandait de lui raconter dans les détails ce qui s’était passé dans le parc. Je lui répondis donc et racontait tout ce que j’avais fait dans le parc la veille… les souvenirs m’excitaient tellement que j’en rebandais, et dû me masturber, en jouant avec le plug, pour me calmer et terminer mon récit. Dans son mail il m’ordonnait aussi de me donner en spectacle à la webcam le plus que je pouvais. C’est ce que je fis. Tout l’après-midi et la soirée, je me montrais en sous-vêtement, talon haut, et jouais avec mes sextoys, je vis par retour de cam que mon auditoire appréciait, se masturbait en me regardant Mon dominateur passa plusieurs fois, mais sans rien dire. Il m’observait, voyait comment j’obéissais à ses ordres. Dans la journée, je reçu un sms de mon caméraman, me disant que notre indicateur avait déniché le scoop de l’année, le maire allait avouer publiquement une sale affaire, avant de remettre son mandat. Mais il faudrait absolument être à la mairie le lendemain à la première heure, car la chaîne privée l’apprendrait très vite. Je lus le sms, mais contrairement à avant aucune onde d’excitation ne parcouru mon corps. Ce qui m’excitais était dans mon anus, pour le moment… En début de soirée, il m’envoya un mail, me félicitant pour mon comportement dans le parc. Il m’ordonnait aussi de mettre une phrase sur mon profile, annonçant qu’à 23h45 je me donnais en spectacle public : je me branlerais avec mon sextoys en forme de pénis, jusqu’à éjaculer une ou deux fois et je boirais mon propre sperme… il voulait que le plus de monde puisse le voir. Je me préparais selon ses ordres, et à 23h45, il y avait plus d’une trentaine de spectateurs via webcam. J’avais préalablement huilé mon gode, je me l’introduis dans l’anus, puis commença des va-et-vient, lent d’abord, puis plus rapide, j’alternai vitesse et lenteur, douceur et fermeté… je jouis une première fois, et comme mon maître me l’avait ordonné, je récoltais mon sperme dans un verre… je recommençais à me goder, jouant avec le gros plug dans ma bouche, jusqu’à éjaculer une seconde fois, dans le même verre. Enfin, à 0h30, je vidai le verre de sperme d’un coup, devant mes spectateurs. J’étais ravi et excité… mais en même temps, les souvenirs du parc restaient gravés en moi. Ces jouets en plastique ne remplaçaient pas un vrai sexe !Je trouvais un autre mail de mon dominateur. Il me félicitait pour le spectacle, et m’avertit que je trouverais un paquet devant ma porte le lendemain matin. Une récompense et de nouveaux ordres. Je m’endormis encore excité, avec des envies de sperme, de sexe…Le lendemain matin, la première chose que je fis en me réveillant fut de remettre la perruque. Puis je me précipitais vers la porte de mon appartement. Je l’ouvris… mais il n’y avait rien. J’étais dans une impatience totale… Je ne pensais absolument à rien d’autre, et avais coupé mon téléphone pour avoir la paix. Vers le milieu de matinée, il me sembla entendre un léger bruit derrière la porte. J’allais directement voir et découvris un paquet, que je pris. A l’intérieur se trouvait des sous-vêtements ! Des bas résilles noir, très provoquant, qui se croisaient au niveau de la taille. Un string en tissu noir transparent, avec des petites volutes rouge sur le côté. Il y avait une fente au milieu du tissu du string, qui laissait le passage libre vers mon petit anus. Le soutien était aussi en tissu noir transparent, avec des volutes rouge sur le côté et au niveau de la poitrine. Deux fentes donnaient libre accès à mes deux tétons, qui pointaient en dehors tellement cet ensemble était excitant… Il y avait aussi des chaussures noires, très ouvertes, très élégantes, formées d’un ensemble de lacis de très fine bandes de cuir, avec des talons de 15 cm !Une note accompagnait le cadeau. « Enfile les sous-vêtements, met les chaussures à talon et descend au troisième étage, sans rien mettre d’autre… » Je portais déjà les sous-vêtements, j’enfilais les chaussures… que j’étais belle dans cette ensemble, sexy et provocante ! Je sortis donc comme ça, dans les couloirs de l’immeuble. Je marchais jusqu’à l’ascenseur sans croiser personne. Je pris l’ascenseur et sortis au troisième étage. Le hall était vide, mais une des portes était grande ouverte… Comme rien ne se passait, je décidais d’entrer, on verrait bien. J’entrais dans un appartement quasi vide, en plein déménagement. Il ne restait que quelques meubles, dont une petite table de cuisine, autour de laquelle quatre déménageurs prenaient un café. Il y avait deux grands black, un métis au corps fin et sec, et un blanc, assez costaud malgré son ventre un peu gros. Ils étaient éberlués de me voir entrer. Une jolie fille avec un sexe à demi-bandé dans des sous-vêtements sexy, et marcher d’un pas chaloupé (surtout à cause des talons) vers eux…J’allais m’asseoir sur les genoux du métis, qui était le plus proche, posant ma main sur le genou d’un des blacks, demandais ingénument :- Besoin de faire une pause, messieurs ?Le métis me caressait déjà les seins, roulant mes tétons entre ses doigts, facilement accessibles via les ouvertures. Ils souriaient maintenant, remis de leur surprise. Les deux blacks se levèrent, déboutonnèrent leur pantalon, exhibant les verges les plus grosses que je n’aie vu de ma vie… je me tournais, mes jambes de chaque côté des jambes du métis, mon dos contre son ventre, mes fesses bougeant pour caresser la bosse que je sentais naître dans son jeans pour faire face aux blacks. Je me penchais pour sucer le premier avec gourmandise, branlant le second, puis alternant. Le métis continuait à jouer avec mes seins. Soudain je me sentis soulevée, et mise sans ménagement à plat ventre sur la table. Un sexe apparaît devant ma bouche, je le suce sans poser de question. C’est le blanc, avec un sexe de taille normale, mais qui me semble petit après avoir eu le black en bouche… Les blacks grimpent sur la table et me caressent les fessent, écartent les deux parties du string pour avoir accès à mon anus, qui est léché par une ou deux langues, je ne saurais dire, puis doigté sans ménagement… après, l’un des deux attire ma croupe vers son sexe bandé… son gland presse contre mon anus, avant de le pénétrer… même s’il est plus relâché qu’avant, habitué à être pénétré par les plugs, je ne puis empêcher un léger cri, tellement la bite du gars est énorme. J’ai un peu mal, il va doucement, permettant à mon fourreau anal de se faire à sa grosseur, puis il va plus loin, il va et vient doucement, puis plus vite… – Mmmm, ce qu’elle est étroite… c’est vraiment l’extase ce cul !Mon sexe bandé frotte contre la table à chaque coups de boutoir, tandis que le blanc éjacule déjà dans ma bouche. Je le bois jusqu’à la dernière goutte, avant que le métis ne me présente le sien, que j’embouche sans faire de difficultés… Le premier black se retire, et le second prend possession de mon cul. Je suis aux anges, je pense avoir éjaculé sur la table, le sperme traversant le tissu léger du sperme, mais je suis dans un état de plaisir, de transe quasi permanent. Le métis se déverse lui aussi dans ma bouche, tandis que les deux blacks –remplissent mon cul de leur foutre chaud et abondant chacun à tour de rôle… quel pied ! Mais ce n’est pas encore finit, ils en veulent plus ! Il se présente à la queue-leu-leu en bout de table, les sexes humides et débandés, je les lèche chacun à leur tour, les suce, les travaille, jusqu’à ce qu’ils reprennent vigueur. Puis je me sens de nouveau pris en arrière, et arcboutée de force contre la table. Me prenant par les cheveux ou par les bras, ils me sodomisent chacun à leur tour, de nouveau à la queue-leu-leu… La différence de taille des bites, des mouvements, créent des sensations extraordinaires ! Une me remplit, va et vient, puis s’en va, quelque minute de vide, puis un nouveau se présente, me pénètre jusqu’à la garde, me ramone, puis s’en va, et ainsi de suite… Arcboutée comme je le suis, je m’accroche à la table, tellement s’est bon, et voit mon propre sperme sur la table, je le lèche, tandis qu’ils continuent à me bourrer à tour de rôle…- Vous avez vu, elle lèche son propre sperme ! Quelle salope !- Elle veut du sperme ? Elle va en avoir !Je me sens de nouveau soulevée de terre, et je vois que le métis est assis sur la chaise, son sexe dressé. Ils m’empalent sur lui, mon dos contre son ventre. Cette sensation est terrible, on a l’impression que la bite va vous traverser de part en part ! Tout mon cul est sensible, et je ne peux m’empêcher de jouir une nouvelle fois. Tandis qu’il me fait aller et venir le long de son mandrin, planté en moi, je suce et branle les deux blacks… le blanc se branle lui-même, et se sentant venir il s’approche, les blacks s‘écartent , et il se fait venir sur mon string, déjà maculé de mon sperme… je sens son liquide chaud se répandre et couler à travers le tissu léger du string sur mon sexe… Les blacks reviennent, ils sont près à venir eux aussi. J’ouvre la bouche, ferme les yeux, et ils éjaculent sur mon visage, dans ma bouche, sur mes seins… je suis maculée de sperme, et sens que le métis se vide les couilles dans mon cul… Il se retire vite, pour ne pas que le sperme coule sur son jeans, et je me retrouve pantelante, en extase, sur la chaise en plastique, mon cul débordant de sperme, mon corps maculé de cette semence chaude et épaisse…Les gars se rhabillent, en plaisantant, en me félicitant de mes prouesses, me disant que j’étais vraiment bonne. Je souris et comprend qu’il est temps de partir, ils doivent terminer leur travail. Je me lève, et les jambes encore flageolante m’apprête à les quitter, quand le métis me rappelle.- Désolé mademoiselle, mais vous ne pouvez laisser ma chaise comme cela !Je me retourne. Une petite flaque blanche macule le plastique brun foncé de la chaise. Ne voyant même pas que le blanc me tend un essuie-tout, je retourne à la chaise, m’agenouille, lèche tous le sperme et l’avale, m’en délectant, avant de me relever, et de les quitter, sentant leurs regards encore plein de désir sur moi, sur mes fesses,… De retour chez moi, je prends une douche, tout mon corps encore sensible et en extase de l’expérience que je viens de vivre… je réalise à quel point j’aime me faire désirer des hommes, à quel point j’aime leur donner du plaisir, à quel point j’aime les faire jouir, à quel point j’aime avoir mes orifices remplis de sperme ! Rien qu’à y repenser, à me répéter ce mantra dans la tête, je bande à nouveau…(à suivre)

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