Ma collègue,(5),formation

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Ma collègue,(5),formationLe lundi, c’est formation, on doit tous se retrouver dans un centre, en plusieurs groupe,pour la semaine, je retrouve Océane à la machine à café. Comme nous ne sommes que tous les deux, je lui dit :« J’ai quelque chose à toi dans ma poche. »« Rends-le-moi, je vais aller le remettre. »« Ne me dis pas que tu n’as rien dessous ? »« Ben si ! Je te rappelle que tu as gardé mon string vendredi ! De plus, je ne l’ai porté que quelques heures, je peux bien le réutiliser. »« Alors, tu es venue au travail sans culotte ? »« Oui, pourquoi ? »« Je ne te crois pas. »« Je ne peux pas te le prouver ici, ce n’est pas discret, quelqu’un pourrait arriver. »« Tant pis, tant que tu ne me l’auras pas prouvé, je ne te rends pas ton string. Et tu seras cul nu toute la journée. »« Oh, pour moi ce n’est pas gênant, mais toi, tu vas y penser tout le temps, ce n’est pas bon pour ton efficacité. Allez, je retourne en cours. »La machine est dans un renfoncement du couloir et, en regardant à droite et à gauche, en repartant, il est possible de voir si quelqu’un arrive. Comme personne ne montre le bout de son nez, avant de s’engager, elle tourne sa tête vers moi, me souris, et d’un même mouvement des deux mains relève sa jupe jusqu’à la taille et découvre son postérieur, libre de tout dessous, évidemment, elle avait prévu le coup.Je retourne dans ma salle et quelques minutes après, elle m’envoie un texto :« Tu vois que je ne raconte pas de bêtises. »« J’avoue que j’en suis baba, c’est la première fois ? »« C’est mon secret, je te laisse deviner. »La matinée se passe sans autre interruption. À midi, Océane vient me chercher pour aller déjeuner. Dans le couloir, elle se retourne et tout de suite après passe une main sur ma hanche. Elle me dit :« Tu veux t’assurer que je n’ai rien dessous ? »« Ben oui, je me suis demandé toute la matinée si tu ne m’avais pas monté un coup en enlevant ta culotte, juste avant de venir au café, pour la remettre après. »« Ce n’est pas mon genre. En plus, je ne pouvais pas savoir que nous ne serions que tous les deux. Par contre, j’aimerais bien que nous soyons un peu discrets. Toi, je te fais confiance, mais je ne sais pas comment Thierry va réagir. »« Oh, ne t’inquiète pas, il est reparti à la conquête de Marie. »« Comment tu le sais ? »« Ce matin, il m’a dit qu’il l’avait invitée au cinéma samedi soir. En fait, il semble que Marie était un peu jalouse car elle a remarqué que Thierry t’observait de près ; alors il ne va pas se vanter de sa fin de soirée de vendredi. »« Tant mieux, cela me rassure ; quoi qu’il en soit, je ne voudrais pas que l’on te surprenne à me peloter dans les couloirs. »« J’ai vérifié qu’il n’y avait personne. »« J’ai vu et je t’en remercie : il en faut peu pour que le bruit coure. Que les gens parlent de mes habits sexys, c’est une chose ; s’ils se rendent compte de nos relations, cela pourrait nous nuire. Au fait, maintenant, tu peux me rendre mon string : je t’ai prouvé la véracité de mes dires. »« Je l’ai laissé dans ma saccoche. Je me suis dit, soit elle m’a monté un coup et elle n’en a pas besoin, soit elle a dit la vérité et cela va être vraiment bon de savoir qu’elle est nue sous sa jupe et manger en sa compagnie, au milieu de nos collègues qui l’ignorent. »« Et si cela me gênait ? »« J’ai bien pensé à cette éventualité et, à la réflexion, j’ai déduit que ce n’était pas possible, vu notre matinée de vendredi et ta tenue de ce matin. Tu ne serais pas venue, nue sous tes vêtements, si tu étais gênée. »« En fait, tu as raison ; non seulement je ne suis pas gênée, mais en plus cela me fait plaisir que tu le saches. »« Arrête, je commence à bander ; avant d’aller déjeuner, ce n’est pas bon. Déjà que je vais y penser tout le repas et tout cela sans pouvoir calmer mes ardeurs, trop dur… »« Si tu m’avais rendu ma culotte, tu n’aurais pas eu l’esprit à cela. Tant pis pour toi. Puis je crois qu’il faut parler d’autre chose, on arrive au self. »De fait, nous sommes à l’entrée de la cafétéria. Dans la file d’attente, j’en profite pour lui peloter les fesses. Je me suis débrouillé pour ne pas être à côté d’elle et, durant tout le repas, je sens son regard sur moi. Je me sens tout émoustillé : Elle est nue sous sa jupe, au milieu de nos collègues ; je le sais et cela m’excite, c’est évident. Il va falloir qu’on fasse quelque chose. Ici, c’est un peu risqué ; néanmoins, c’est tellement bon de jouer avec le feu… J’attends qu’elle ait fini pour me lever de table. Nous repartons ensemble, une de nos collègues de bureau nous accompagne. Tant pis, je lui ferai un texto. Heureusement, la collègue doit aller au service RH et elle nous laisse tous les deux. Je lui dis :« J’ai envie de toi ; de te savoir sans culotte m’a vraiment excité. »« Je m’en doute, moi aussi ; mais on peut aller où ? »« Le seul endroit pas trop risqué, c’est la salle des serveurs informatiques : elle est fermée mais je peux avoir la clé. En plus, l’entrée est un peu cachée ; et puis, à cette heure, personne n’y va : les sauvegardes, c’est le soir. Attends-moi vers le panneau du CE, j’arrive tout de suite. »Je me dirige vers le panneau des clefs et récupère celle dont j’ai besoin discrètement. Je n’ai pas longtemps à attendre, elle est déjà là. Je lui fais signe de me suivre ; j’ouvre la porte et nous entrons rapidement. Je referme le verrou et laisse la clé sur la serrure.Ensuite, je la prends par la main et l’entraîne vers le bureau situé dans un coin de la pièce. Je la pousse contre le bureau et me baisse tout de suite devant elle. Mes mains se posent sur ses genoux et remontent délicatement sa jupe ; ma bouche se dirige vers son pubis. J’insinue ma langue dans sa fente pour aller titiller son clito. J’écarte ses cuisses ; ma langue descend vers ses lèvres intimes qui n’ont pas besoin de cela pour être humides. Puis j’enfonce ma langue dans sa grotte d’amour, je la pénètre littéralement avec ma langue. Je sens son excitation monter ; j’alterne caresses sur le clito et pénétrations linguales. Un doigt vient à mon aide et la pénètre en douceur ; ma langue continue à lui titiller le clito. Les deux caresses la font jouir pour une première fois. Elle gémit de plus en plus, ses jambes tremblent, son vagin se contracte sous mon index, qui devient de plus en plus mouillé, elle me plante ses mains dans mes épaules, elle halète, et gémis plus fortement. C’est un délice de la faire jouir ainsi.Elle m’incite à me remettre debout en me prenant sous les bras. Je déboucle ma ceinture, ouvre mon pantalon et baisse boxer et pantalon. Ma tige de chair turgescente apparaît dans toute sa vigueur. Elle caresse mon sexe avec la main pour bien se rendre compte de mon envie. Elle est vraiment dure, preuve de mon excitation. Pendant qu’elle s’active avec une superbe fellation, je lui avoue être allergique au latex, et que je ne peux mettre de préservatif. Elle me regarde inquiète, je lis de la déception dans ses yeux, je m’efforce de la rassurer, en lui précisant que mon dernier test remonte d’il y a un mois, et qu’il est négatif, et que je ne couche qu’avec ma femme, saine, elle aussi, et que je ne giclerai pas en elle si elle ne le veut pas. Ses yeux deviennent brillant de désir, elle retire ma verge de sa bursa escort bouche, et s’assoie sur la table. Je m’avance vers elle, plie les genoux et me présente à l’entrée de son sexe. Elle s’appuie avec les mains sur le bureau et attend avec désir la pénétration. Mon pénis entre petit à petit dans sa grotte humide de désir. Quand il est complètement dedans, Je reste quelques instants collé contre elle, elle est étroite, je sens ses chaires serrées ma verge gonflée, je sens son pubis nu caressé par ma toison. Je commence des va-et-vient dans son corps. Je ressens avec plaisir son vagin trempé d’excitation par ces allers-retours. J’alterne mouvements rapides et courts avec des mouvements lents et profonds, pendant lesquels je ressors presque entièrement. Cette alternance de rythme, de sensation de vide et de plénitude a tôt fait de nous amener vers le septième ciel.J’ai envie de changer de position car j’ai un peu mal aux jambes. Ainsi je ressors gentiment, vais avec elle au bout du bureau et l’allonge en partie dessus, dos tourné vers moi : j’adore la levrette. Bien sûr, sa jupe est redescendue ; je la relève et dévoile son postérieur que je connais déjà. Mais que je n’ai pas pris le temps d’observer en détails, il est assez large et charnu, mais il est ferme et lisse, je pose mes mains dessus, écartant ses lobes pour y découvrir sa raie, et son petit anneau, il est fermé , malgré qu’il soit mouillé de son excitation, de couleur sombre qui tranche avec sa peau blanche. Cette fois-ci, je la pénètre d’un seul coup jusqu’aux tréfonds de son corps. Je sens son excitation monter avec mon rythme : je m’accroche à ses hanches et fait des mouvements rapides et profonds. Je sens mes boules qui tapent son pubis. Mon excitation monte graduellement ; je suis au bord de l’orgasme. Je me retiens pour ne pas trop gémir de plaisir, et ne pas éjaculer en elle. Jusqu’au moment où je sens qu’elle jouit, abouté au fond de son vagin, je n’ose pas m’arrêter, j’essaie de la prévenir, pour seule réponse elle gémit fortement, oh lâchant « Oh putain t’arrête pas ! » les mains crispées sur ses hanches, je continu mes mouvements et cela me déclenche un orgasme fantastique. Je jouis avec elle, je déverse ma semence en elle, des flots de sperme qui me traverse la tige et qui me procurent une sensation divine, l’excitation de me déverser librement en elle a décuplé mon plaisir.Quand je me retire, la verge à demi molle, je vois mon liquide couler et se rependre sur le sol. Avant qu’elle n’ait le temps de se relever, j’embrasse chacune de ses fesses en glissant ma langue dans sa raie, et insistant sur son anus, je le veux ce petit, et je suis sûr que ce sera divin. Je rabaisse sa jupe sur son postérieur. Je l’aide à se relever. Il est vrai qu’elle a mis un moment à atterrir, après ce plaisir dévastateur.« Bon, ce n’est pas que je veux être rabat-joie, mais si nous voulons être discrets, il ne faut pas rester ici trop longtemps. »« Tu as raison ; il me faut toujours un petit moment pour me reprendre. »« Au fait, tu veux remettre ton string ? Je l’ai pris quand je suis allé chercher les clés, il récupéra les restes de mon plaisir. »« OK, rends-le-moi ; seulement, si tu préfères, je ne le remets pas : de cette manière, tu auras le souvenir de mon petit cul nu sous ma jupe. »« Tu es vraiment une gentille aguicheuse, j’adore. Et on recommence quand ? »« Alors ça, je ne sais pas ; je vais y réfléchir. Je ne voudrais pas que cela devienne automatique, il n’y aurait plus de charme. Comment fait-on pour sortir ? »« Je vais y aller en premier. S’il n’y a personne dans le couloir, je cogne à la porte, tu sors et moi je rentre à nouveau ; je te laisse quelques minutes et je sors à mon tour. »« Ok, tu m’appelles pour aller prendre un café ? »« D’accord. »Je sors. Quelques secondes après, je cogne à la porte. Elle sort à son tour et se dirige vers la machine à café, en faisant comme si elle venait directement de la cafétéria.Devant la machine, je me demande si je ne suis pas en train de faire une grosse bêtise : avoir des relations avec une collègue de travail, cela peut être gênant ; les mauvaises langues sont légion, mais cela reste du domaine personnel. Par contre, baiser sur les lieux de travail, c’est limite faute professionnelle.Tant pis ; je pense que le jeu en vaut la chandelle, la vie est courte. De plus, braver les interdits est toujours excitant.Je réfléchis à ce que je pourrais trouver pour mettre un peu de piment dans nos relations, sans prendre trop de risques ; il est impossible d’aller régulièrement dans la salle des serveurs sans se faire repérer un jour ou l’autre. Comme je veux rester sur la même lancée d’excitation, je cherche quelque chose d’aléatoire et, en même temps, d’érotique.Après quelques instants de réflexion, en pensant à la matinée de vendredi, je trouve une « astuce » ; j’ouvre ma messagerie et lui envoie le sms suivant :À partir de maintenant, tu ne mettras que des robes ou des jupes.Dessous, tu porteras trois tenues différentes :• 1 – porte-jarretelles, bas, culotte ou string ;• 2 – bas Dim-up, culotte ou string ;• 3 – les uns ou les autres, sans culotte.J’avais pensé remplacer la dernière solution par :• porte-jarretelles, bas, sans culotte ;• bas Dim-up, sans culotte.Seulement, il n’y aurait eu qu’une chance sur quatre pour que je trouves ta tenue.Parce que le but, c’est que je trouves ce que tu portes. Si j’ai vu juste, j’ aurai droit à une gâterie de mon choix, après le repas, au local de tout à l’heure à moins que tu ne trouves un autre endroit.Comment allons-nous faire ?Le matin, nous prendrons notre café ensemble, comme la plupart du temps ; à ce moment j’aurai tout le loisir de t’observer. Ensuite, pour être discrets, quand on retournera dans en cours, j’enverrai ma réponse par sms:• PJ pour la tenue 1 ;• DU pour le tenue 2 ;• SC pour la tenue 3.Tu répondras par vrai ou faux.Si je trouve la bonne réponse, j’aurai toute la matinée pour réfléchir à ce que je veux. Terrible.N’oublie pas de supprimer ce courrier.À +Quelques minutes après, le téléphone sonne. C’est elle.« J’ai reçu ton courrier ; l’idée me plaît, tu n’as qu’une chance sur trois. Cela sera pas évident, mais si tu es un bon observateur, tu peux augmenter tes chances : il y a des signes qui ne trompent pas. »« Je te paye un café et je t’expliques ? »« OK, j’arrive. »Je me dirige vers le distributeur. Océane est là ; elle n’est pas toute seule. Heureusement, le temps que nos boissons se préparent, les autres s’en vont.« Allez, explique-moi ! »« Si tu ouvres bien les yeux, il y a des choses qui transparaissent. »« Quoi, par exemple ? »« Les élastiques de ceinture, les bourrelets que font les coutures sur les fesses ; et puis, c’est à toi de deviner. »« Qui me dit que tu ne vas pas tricher ? »« Personne. Mais tu peux me faire confiance : je ne me défilerai pas. »« Et on commence quand ? »« Pas aujourd’hui, tu sais comment je suis. Demain, ça me paraît bien. »« Ok, je vais attendre demain avec impatience. »Nous finissons notre café et retournons à notre travail.Jour 2Le lendemain, elle vient en cours habillée d’une robe sous laquelle je ne vois pas qu’elle a mis un porte-jarretelles et un string. Elle est certaine que je ne puisse me escort bursa faire une idée de sa tenue ; et cela se confirme bien avec le mail que je lui envoie :DUJe n’ai vu ni les attaches du porte-jarretelles, ni la ceinture.Elle me répond le message convenu avec un petit commentaire :Faux : pour gagner, il va falloir faire preuve d’un meilleur talent d’observateur. Jours 3 et 4Malheureusement pour moi, je me trompe encore les deux jours suivants. Il est vrai que statistiquement je n’ai qu’une chance sur trois. D’ailleurs, le troisième jour, je lui envoie une réponse en disant que rien ne prouve qu’elle ne triche pas.Elle me repond :Pour te simplifier la tâche, à partir de demain, je changerai tous les jours ; et comme chaque jour je te donnerai la réponse, tu auras une chance sur deux : c’est largement mieux que le loto.Aujourd’hui, c’était DU.Bonne chance.Jour 5 et dernier jour de formationElle choisit une jupe fine et fluide, à travers laquelle il n’est possible de distinguer les dessous que quand elle se tient dans certaines positions. Ce qui lui permettra d’être discrète vis-à-vis de ses autres collègues. Cela ne la gêne pas d’être habillée un peu légèrement, même sexy ; cependant, si certains s’apercevaient qu’elle met un porte-jarretelles, les potins iraient bon train. Nous sommes vendredi et elle voudra certainement me faciliter la tâche ; aussi je pense qu’elle ne portera pas de string.En formation, j’attends avec impatience le moment où je vais aller prendre mon café et où Océane va arriver et de là, je vais essayer de distinguer toutes les marques que ses sous-vêtements peuvent laisser sur sa jupe. Pendant que je lui sers un café, elle s’installe à une de ces tables hautes qui permettent au consommateur de poser son gobelet et l’obligent à boire debout. L’avantage, c’est qu’il y a une barre sur laquelle on peut poser un pied. Sa jupe fine épouse parfaitement sa cuisse ; l’attache du porte-jarretelles fait une petite bosse. Cette fois-ci, je suis convaincu de trouver au moins une partie de la réponse.Je m’installe à côté d’elle; Je lui souris et lui montre que j’ai vu ce qu’elle voulait me montrer. Il ne me reste plus qu’à deviner si elle porte une culotte ou non. La présence de collègues nous oblige à parler de manière anodine, cela n’est pas plus mal. Malgré mon impatience, je dois attendre pour avoir la réponse à mes interrogations.De fait, à peine de retour en salle, je lui envoie :PJExact. Tes désirs seront des ordres que je réaliserai avec plaisir. Ma réponse ne se fera pas attendre :Avant d’aller manger, je prendrai la clé du local info. Pour être plus discret, je partirai en premier et j’irai directement ouvrir la porte ; je la laisserai ouverte, tu pourras entrer sans frapper. En plus, mon collègue a pris un jour de RTT, donc il ne risque pas de venir nous déranger.Je vais penser à cela toute la matinée, vivement midi !À+« Pour te féliciter de ta perspicacité, je vais enlever une petite pièce de lingerie ; tu devineras facilement laquelle ! « Immédiatement après, je vais aux toilettes j’ai besoin de me calmer. J’en profite pour me caresser un peu. La raideur de mon sexe me donne des frissons et je commence à ressentir une certaine chaleur m’envahir. Aussi, je m’arrête là : je ne me vois pas jouir à cet endroit ; j’imagine si quelqu’un entrait au moment où je jouis. Seulement, je reste un peu sur ma faim et je me dis qu’il n’y a pas de raison que je sois le seul. Du coup, je prends une photo de ma verge bien raide et tendue, le gland bien gonflé et l’envoi à Océane avant de retourner en cours. Je passe devant la salle d’Océane. Comme elle est seule, je suis rassuré quand son téléphone vibre. Sans attendre une réflexion, je repars vers ma salle, tout émoustillé de ma prestation.« Hummm, j’espère que tu seras encore en forme après et que tu sais ce que tu vas en faire !! »La matinée me semble assez longue, tellement j’attends la suite.Le repas se passe comme prévu, je m’en vais quelques minutes avant elle. Dès que je peux quitter mes collègues, discrètement je me dirige vers notre local préféré. J’entre discrètement, et comme prévu, la porte ne sera pas verrouillée. Quelques minutes plus tard, la voilà, elle rentre directement et ferme à clé dès qu’elle est à l’intérieur. Je suis déjà tout excité.Je suis assis sur un bureau ; je me lève aussitôt. Cette fois-ci, c’est moi qui dirige le début des opérations : je m’attaque tout de suite à ma ceinture, je déboutonne mon pantalon et baisse la braguette. Je passe les mains sur mes hanches et tente d’abaisser pantalon et boxer en même temps, mais mon sexe a déjà pris du volume et gêne la descente. Je suis « obligé » de passer une main entre la ceinture et son corps : de cette façon, je touche l’objet du délit qui sait où il va aller. Je continue à descendre mes vêtements pendant qu’elle, sans un mot se met à genoux devant moi ; quand ils sont aux chevilles, j’ai mon sexe à la hauteur de ses yeux. Je ne peux m’empêcher de la frotter contre sa bouche ; je le sens devenir de plus en plus dur. J’ai envie de sa langue, mais aujourd’hui c’est autre chose que je veux. Je la relève, passe mes mains derrière sa jupe, descends le zip et la laisse tomber à terre. Je l’allonge sur le bureau, les fesses au ras du bord du bureau.Je m’approche d’elle, pose ma main sur ma petite chatte toute nue. Mon index se met à explorer l’entrée de son vagin. Je la pénètre lentement et aisément. Son bassin se montre réceptif et se met à onduler. Je me penche sur son bas-ventre et embrasse ses lèvres intimes. J’aime son odeur, son gout. Ma langue qui adopte le rythme de son bassin, se fait plus pressante sur son clitoris. Mon sexe est en feu et elle je la sens trempé. Il ne me faut que peu de temps pour découvrir comment faire venir son plaisir ; elle me saisit la tête entre ses mains pour m’encourager à trouver le bon rythme. Ma langue se fait plus insistante et s’introduit dans son sexe aussi profondément qu’elle le peut. Puis elle tire un peu plus son bassin vers l’avant et glisse ses mains dans le pli de ses genoux, remonte ses jambes, les écarte pour dévoiler encore plus sa fente ouverte par mes caresses buccales ; j’ai une vue imprenable sur sa chatte mouillée de désir. Au bout de quelques instants durant lesquels j’alterne titillement lingual de son clito et pénétration digitale de sa fente, un premier orgasme la submerge de plaisir.Sans attendre, je présente ma tige devant son intimité. Je m’introduis en elle aisément ; ses mains tiennent ses cuisses écartées et, sans répit, je commence mes va-et-vient dans son sexe. Maintenant, à chaque fois, nos pubis se rencontrent : je suis entièrement en elle. Mes coups de reins se font plus intenses et je sens mes boules taper contre ses fesses à chaque fois que je m’enfonce en elle. Elle m’incite à continuer :« Vas-y, bouge ! J’ai trop envie ! Je suis vraiment excitée, penser que tu me savais nue sous ma jupe m’a mise dans un état incroyable, surtout au milieu de nos collègues ! »Je m’exécute et ressort entièrement, puis replonge au fond ; je recommence de nombreuses fois. Ensuite, j’accélère encore la cadence de mes pénétrations et, bien que je sois certainement très excité, je tiens longtemps le rythme. Son bursa escort bayan excitation augmente rapidement, je sens qu’elle va bientôt jouir. Ses gémissements sont plus intense, son souffle s’accélère, et ma queue trempe dans un flot de mouille. Je reste un moment au fond de sa grotte. Je ne sais pas si c’est le fameux point G ; en tout cas, sa jouissance explose et arrache un petit cri. Je suis fier de moi et de ma performance, elle a jouit deux fois et je suis encore en forme pour la seconde partie de mon idée.Je suis encore en elle, mon sexe resté bien dur. Sa position, sur le dos, sur le bureau, est quand même un peu inconfortable. Je lui propose de la prendre en levrette. En nous relevant, je prends conscience de sa tenue : nue du ventre aux pieds, son minou épilé encadré par le porte-jarretelles ; je la trouve diablement érotique. Comme la dernière fois, je l’installe, en partie à plat-ventre sur le bureau.Je m’accroupie à hauteur de ses fesses, je les écarte doucement, pour avoir accès à son petit trou, celui qui me fait envie depuis une semaine. Je commence par lui embrasser les fesses, puis ma langue joue dans sa raie, pour descendre contre son petit anneau. C’est le deuxième anus que je lèche, il a peu de gout, légèrement âpre et salé par sa mouille, il est fermé et boursoufflé. Le bord est gonflé, et la pointe de ma langue tourne autour, délicatement, mes mains écartent ses fesses encore et celui-ci s’ouvre doucement, j’en profite pour y glisser ma langue, je lèche doucement le tour en humidifiant bien l’intérieur. Ma bave commence à se poser contre ce petit anneau étroit.« Oh putain c’est trop bon ! C’est la première fois que l’on me lèche l’anus, cette sensation est divine »Je suis encore plus excité de savoir que ma langue est la première à la pénétrer, mon index vient la rejoindre, il récupère la mouille qui s’échappe encore de sa fente pour venir compléter ma bave, et s’enfoncer délicatement en elle, mon doigt se sent comprimé par cet anneau élastique, et quelques allez retour plus tard, il évolue plus aisément, et Océane n’hésite pas à me faire comprendre qu’elle y prend du plaisir en gémissant fortement. Elle passe une main derrière elle, en guise d’invitation, et prend mon sexe, le présente devant son petit trou, qui est tout humide de ses jouissances et de ma bave. Elle pousse ses fesses en arrière pour que mon gland commence à pénétrer son anus. Malgré la préparation minutieuse, je sens qu’elle est bien étroite. Je lui dis :« Tu veux vraiment ? »« Oui, sodomise-moi : je suis persuadée que tu en as envie. Allez ! Encule-moi ! »Je ne la savais pas aussi triviale, mais cela m’excite davantage.Je m’exécute et sens ma tige de chair turgescente s’enfoncer entre ses fesses. Difficilement il faut l’avouer, sa main contre mon ventre le prouve, j’attends en elle sans bouger, mon gland vient juste de passer. La sensation est divine, et ses chaires emprisonnent la mienne, elles me serrent, le moindre mouvement sera un plaisir mais aussi le risque d’une éjaculation précoce. Je veux entrer dans son intimité la plus secrète et je veux jouir et la faire jouir de cette manière la plus privée qu’il soit. Mes mains s’agrippent à ses hanches. Apres son autorisation je décide de la pénétrer par à-coups, lentement. Elle gémit de douleur mais de plaisir également, des « ouilles » mélangeaient à des « humm » me procure vraiment une sensation de domination. Elle pousse encore son bassin vers l’arrière et je la sens se contracter autour de ma queue. Je me retiens pour ne pas éjaculer immédiatement. Je regarde la courbure de son postérieur, ses deux hémisphères en train de se faire transpercer par mon aiguillon bien raide qui, progressivement, entre plus profondément dans son passage étroit.Maintenant, je progresse entre ses fesses avec plus de facilité. Excitée, elle ne ressent absolument plus aucune douleur. Et ses mouvements de bassin m’encouragent à accélérer. Petit à petit, j’investis son corps ; mon sexe est bien au fond d’elle, mon ventre contre son postérieur, mes boules touchent ses lèvres lisses, je l’enfile à fond et reste un moment sans bouger, puis commence à m’activer entre ses fesses.En plus, je décide de passer une main sous elle et caresse son clito d’un doigt agile. Je fais des incursions dans son sexe trempé et resserré qui ne demanderait qu’à être pénétré lui aussi. Mes mouvements sont un peu freinés par la position ; comme si elle m’avait entendu, elle passe une main pour remplacer la mienne. Elle en profite pour caresser mon chibre au passage.« Touche-toi ! Touche-moi ! C’est trop bon ! »Je remets mes mains sur ses hanches et commence à effectuer des mouvements amples et lents dans son derrière. Graduellement, j’accélère le mouvement. Cette belle tige de chair, gorgée de sang, est en train de la sodomiser, de l’enculer, comme elle m’a l’a dit quelques instants plus tôt. Le plaisir de se sentir prise ainsi la transporte, et je perçois déjà les prémices d’un nouvel orgasme. Je l’entends geindre sous mes coups de reins, de plus en plus rapides, de plus en plus intenses. Elle continue à se caresser et les éclairs de jouissance lui envahissent le ventre. Elle n’est plus qu’une marionnette de chair entre mes mains et mon sexe. L’assaut que je fais subir à son cul devient frénétique. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir et accélère encore le rythme, me demandant comment c’est encore possible. Mes mains se crispent sur ses hanches et, d’un coup, entre au plus profond d’elle et reste abouté dans son petit trou, en pleine jouissance.Je sens son anneau se contracter, en cadence avec les ondes de plaisir qui m’envahissent. Elle aussi, jouit, d’un plaisir encore plus intense que ce que j’imaginais ; est-ce par ses caresses ou par la pénétration ? Je ne sais pas ; peut-être les deux. Quoi qu’il en soit, son orgasme est fantastique et me laisse pétrifier de jouissance, carrément en extase.Nous restons un moment à reprendre nos esprits, puis je me retire. En silence, je cherche dans mon pantalon et prend dans ma poche un mouchoir en papier que je lui donne pour qu’elle puisse essuyer nos sécrétions intimes et je fais de même avec ma verge.« Mon mec m’avait dit que, petit à petit, je jouirais de plus en plus à me faire sodomiser. Il avait raison, le bougre : j’ai joui comme rarement. Pourtant, tu n’es que le troisième homme qui a eu le plaisir de s’enfoncer dans mon petit trou, il va devoir bosser plus pour me faire jouir comme aujourd’hui ! »Elle rajoute :« Saches que je suis nue sous ma jupe. De plus, j’adore sentir l’air sur ma petite chatte toute nue et toute humide. »« Tu veux vraiment que je sois obsédé par ton corps ? »« Oui, j’aime bien être désirable et désirée. Tu as tout fait pour que je tombe dans tes filets ; alors, il faut en subir les conséquences. »« Tu te rends compte que si je pense à toi, je vais encore avoir du mal à travailler ? »« Heureusement pour toi, nous ne sommes pas dans la même salle. Allez, en parlant de boulot, faut y retourner. »« Dommage, j’aurais bien continué. »« Une autre fois peut-être ! Tu connais les règles du jeu ! Je pars la première. »Elle se dirige vers la porte et sors du local en faisant un clin d’œil.Le dernier après-midi de la semaine se déroule assez vite et je retourne chez moi. Je ne sais pas si Sophie va m’interroger et je ne sais pas si je vais réussir à mentir ; en tout cas, j’ai pris du plaisir : c’est ce je voulais, et c’est le principal.

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