QUAND LES REVES DEVIENNENT REALITE

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QUAND LES REVES DEVIENNENT REALITEPetite précision : Les phrases en italiques et gras sont des paroles.Les phrases en italiques normales sont des pensées.Je vais intituler cette histoire « QUAND LES REVES DEVIENNENT REALITE ». Allez donc savoir pourquoi !!!! qui saura ?… Peut être quelqu’un… Ceci dit ….. ———————————————–« et si nous allions faire un tour à cheval tout les deux ? » C’est comme ça que nous sommes partis. Nous cheminons, à cheval, sur un sentier a peine visible à flanc de colline. Nous nous dirigeons vers un endroit que j’affectionne et que j’appelle « le balcon ». Comme un cul de sac, légèrement en dessous du sommet. Un espace plat d’une cinquantaine de mètres carré protégé par un gros rocher contre lequel a poussé (allez donc savoir comment) un acacia tout rabougri, bonzaïsé par le soleil, le vent et la pauvreté du substrat.. Seules 6 personnes (hormis moi) sont venues ici.A l’entour ; des pierres, des pierres, quelques rochers, quelques arbustes rabougris, et encore des pierres. Chauffés par le soleil. Les arbustes ? Je me pose la question de savoir où ils trouvent leurs subsistances… Et la plaine en bas, s’étire loin, presque à perte de vue, laissant apparaître quelques îlots d’alignements d’arbres ; des oliviers, quelques chênes liège. Si je ne savais pas que ce pays est habité, je dirais que nous sommes sur une autre planète.Nous sommes fin août. Les vacances s’étirent vers leurs fins. Quelques nuages d’altitudes parsèment le ciel bleu azur, montant de la mer, là-bas derrière l’horizon.. Un léger vent souffle du sud, tentant (presque en vain) de rendre l’air moins chaud.Chris devant. Mon chéri. Mon homme. Un peu plus de 51 ans. Je l’observe en le suivant, perdues dans mes pensées. Son dos large dans une chemise à carreaux, flottant sur un jean. La casquette sicilienne qui coiffe sa tête laisse apparaître des cheveux brun parcourus par quelques fils d’argent « tu vieillis mon chéri, mais ça te va si bien ». Les mouvements désordonnés de son buste ballotté par les pas du cheval « à quoi peux-tu donc penser mon chéri, pour être ainsi brinquebalé ? ». Et le cheval, calme et tranquille, qui suit son petit bonhomme de chemin sur ce sentier, faisant rouler quelques cailloux sous ses sabots.Moi, (la jeunette comme il dit) derrière, sur mon palomino, les yeux dans l’ombre protectrice de mon chapeau, j’observe admirative cet homme dont je suis follement amoureuse. « Vous ai-je déjà dit que je suis dingue de ce type ? ». Le mari de ma compagne « elle aussi j’en suis dingue… ». Qui se ressemble s’assemble « faut croire que oui !! ». Des évidences… évidentes.Le chemin s’élargit. Petit coup de talon, mon cheval presse le pas, et se porte, sur sa gauche, à la hauteur de Chris. Il est réellement perdu dans ses pensées… « Mais où est-il ? A quoi pense-t-il ? » Il n’a pas assimilé que je suis à ses cotés. Je l’observe à la dérobée ; il a le regard perdu, les yeux fixes ; le dos courbé, comme lourdement posé sur sa selle ; les mains tenant les rênes sont posées l’une sur l’autre sur le pommeau. Le cheval mène la promenade, à son pas et à sa guise. « A quoi penses-tu donc ? ». Je souris en le regardant.« un kopeck pour tes pensées… » Vieille plaisanterie entre nous… Qui a le don au bout d’un moment de lui faire reprendre pied dans la réalité.« hein ? Quoi ? »« un kopeck pour tes pensées… »« rien… Rien de particulier… »Et il me tend la main que je prend. Pendant un moment, nous chevauchons ainsi, cote a cote. Petit a petit, sa main se fait plus molle dans la mienne. Je souris en le regardant qui repart dans son ailleurs. « mais à quoi peux-tu donc penser ? De toutes manières, tu finiras par me dire. Pas grave… ». Je laisse partir sa main qui retombe doucement sur sa cuisse.Nous progressons encore un moment cote à cote. Moi aimante, lui ailleurs.Une idée. Je libère mon pied droit de l’étrier, passe ma jambe gauche par dessus l’encolure du cheval, avec une petite contorsion je passe le pied dans l’étrier et je lance ma jambe droite par dessus la croupe de la monture de Chris… Et me retrouve assise contre mon compagnon, mon bas ventre contre le troussequin, sur la couverture roulée attachée à la selle. Sous la surprise et l’ajout de poids, l’a****l fait une petite embardée… aussitôt calmée par une caresse sur la croupe et l’encolure…J’enroule mes bras autour du torse de Chris, appuie mon corps contre lui, écrasant mes seins contre son dos, pose ma tête contre sa nuque. Une de ses mains tapote les miennes. Je devine qu’il sourit… peut être bien… Sans doute..« c’est pour être très près et lire dans tes pensées… »Petit rire.« ne t’inquiètes donc pas… Il n’y a rien qui soit sans toi… Je t’aime muğla escort Sylvia… Ne penses-tu donc jamais ? »« si … beaucoup… »Sa main par dessus son épaule caresse ma joue.Je me penche, récupère les rênes de mon cheval, les attache aux fontes et ré-enlace mon petit homme. Sur un claquement de langue le cheval reprend la promenade de son pas lent.Curieux équipage : une femme aimante collée contre le dos d’un cavalier perdu dans ses pensées… Le tout perché sur un canasson traînant derrière lui un cheval qui met ses sabots dans les pas de son congénère. Oui vraiment, un curieux équipage : Don Quichotte, Rosinante, Sancho Pansa et son âne ne dépareilleraient pas.La langueur du moment. Le calme et le silence. Le corps détaché de l’esprit. Ballottée par le mouvement du cheval. Je profite de l’odeur, de la respiration, du corps de mon homme que je tiens enlacé contre moi.Sur le torse de mon amant, mes mains deviennent autonomes. Mes doigts prennent vie, caressant par petits mouvements le tissu de la chemise. Puis trouvent l’ouverture entre deux boutons. Contact avec la peau, cette peau si douce que j’aime caresser. Doigts entreprenants défaisant les boutons, entrouvrant la chemise. Mes mains s’immisçant dans l’ouverture, caressant le torse offert, suivant le contour des pectoraux, les bouts des doigts se promènent fourrageant dans les quelques poils, excitant les tétons qui s’érigent. Erection faisant penser que l’esprit de mon cavalier aime. « tu as l’air d’apprécier mon chéri. J’aime ta poitrine. »Mes mains courent encore et encore. Descendent sur le ventre. Mes doigts tournent autour du nombril. L’effet en est quasiment instantané : le ventre se contracte. Sourire » tu as toujours été chatouilleux de là ! ». Et mes doigts devinent sous la souplesse de la peau les contours des abdominaux. Entre mes pouces et index, je pince le « gras » du ventre, et je lui souffle à l’oreille :« tu prends *de la masse corporelle* mon chéri »rire« se sont les bons petits plats que tu me prépares… »Rire des deux.« c’est ça… moi qui suis une cuisinière déplorable… Mais je cherche à m’améliorer…»« faudra que je dise à ton épouse de te surveiller, et de nous faire de moins bons repas.»Mes mains reprennent là où s’est arrêtée l’exploration. Caressant avec légèreté le ventre, la poitrine de mon cavalier. Je lui chuchote des « je t’aime » au creux de l’oreille. Je dépose de légers petits baisers derrière la dite oreille.Toutes en caresses, mes mains descendent sur le ventre, courent vers la taille et poursuivent leur chemin se posant sur les cuisses. Puis après un temps d’arrêt, entament leur remontée vers l’aine. Une incursion vers « l’objet » me permet de constater une certaine raideur. « les caresses ne te laissent pas insensibles ? » un rapide coup d’œil par dessus l’épaule de Chris me permet d’entrevoir un léger sourire.Un encouragement en fait.J’appuie donc mon massage sur la bosse du jean. Puis mes doigts défont les boutons de la ceinture et de la braguette. J’écarte les pans, ouvrant le plus largement possible l’échancrure. Je plonge mes mains et trouve directement un pénis à moitié dressé et une paire de testicules toutes rondes.« pas de sous-vêtements ? »« je suis en vacances »Rire.« j’adore les vacances!!! je t’aime »Je dégage le plus complètement possible le sexe masculin. D’une main, j’empalme les couilles et de l’autre je prends la tige dressée qui ne demande qu’a encore grossir et se raidir.Lentement, doucement, pendant qu’une main roule et masse les testicules, l’autre main entame la manœuvre masturbatoire. Sous mes doigts je sens la peau glisser le long de la hampe. A chaque mouvement vers le bas, je tire sur le prépuce, décalottant le gland un peu plus à chaque passage. A chaque mouvement le sexe grossit, grandit.Coup d’œil par dessus l’épaule. Les yeux fermés, soufflant doucement, Chris est tout à son plaisir. « heureusement que le cheval est une brave bête… ». Ma main est humectée de quelques gouttes sortant du méat. Je passe mon doigt dans la fente, arrachant un « ouch !! » de satisfaction. Le contact de mes seins contre son dos, ce massage continuel. Mon entre-jambes au contact de la couverture, ce massage continuel. Échauffement de l’esprit. Douce chaleur m’envahissant. Fantasme du moment. « et zut, j’en ai trop envie, et l’endroit où nous allons encore à 500 mètres. Un apéritif c’est bien »« arrêtes le cheval s’il te plaît »L’a****l s’arrête. J’enlève une de mes chaussures, puis l’autre. Je les mets dans une des fontes. Je passe mes jambes toutes les deux du même coté. Je défais la fermeture de mon pantalon et des boutons de la braguette. Je me tortille, je me dandine et fini par l’enlever. Le cheval remue.« mais que fais-tu ? »« j’enlève escort muğla mon pantalon, j’ai envie de toi… »« et tu peux pas attendre ? »« N.O.N ! »Sur ce, me tenant au dos de Chris, je m’accroupis sur la croupe de l’a****l. Je noue mon pantalon à la croupière. Et me relevant, je passe une jambe par dessus l’épaule de Chris.« fais attention quand même… »« dans 30 secondes je ne pourrai plus tomber, ta cheville virile me tiendra bien comme il faut, comme une aiguille tient un papillon »Rire.Et je réussi avec un peu d’acrobatie à me mettre devant Chris, face à lui. Je m’accroupis.« aides moi, tiens moi sous les fesses… »Je passe mes pieds par dessus ses cuisses, soutenus par en dessous par ses mains sous mes fesses. Je passe une main entre nous, trouve son sexe dressé. Et je le guide alors que doucement il m’abaisse vers le dard. Dès que je sens le gland commencer sa pénétration je me suspend à ses épaules.« doucement, lentement, très lentement »Et très lentement, très doucement, il m’abaisse, m’empalant sur son vit. « putain que c’est bon !!! putain que tu es long !! ». Et je plante ma tête dans le creux de son épaule, creusant le ventre, contractant tous mes muscles je crie mon plaisir à la terre entière jusqu’à ce que la descente cesse, son pieu planté au plus profond de moi. Le pommeau de la selle contre mon coccyx me tient parfaitement contre Chris.Des larmes de plaisir dans les yeux, je regarde mon amant. Je lis dans ses yeux « c’est bon !!! ». je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se mêlent, s’emmêlent. Baiser passionné.Je remet ma tête dans le creux de son épaule, et je chuchote à son oreille :« remet le cheval en marche tu veux ? »Petit claquement de langue, petit coup de talon, et le cheval reprend sa progression. Et là !!! et là !!! au bout de quelques pas !!! « Oh putain !!! que c’est bon !!!! « Le mouvement des épaules du cheval, combiné à celui horizontal du balancement, Les mouvements du bassin de Chris sur la selle et les petits chocs, les contractions des mes muscles pour contrer le tout…. « oh putain que c’est bon !! »Mes cuisses grandes ouvertes, mon entre-jambes largement offerte, le pieu de mon amant me tenant bien en place, mais surtout mon clito directement appuyé sur le pubis de mon homme… »oh putain que c’est bon !!! ». Toutes mes terminaisons nerveuses semblent être connectées à mon clito et mon sexe… Je sens l’orage de mon plaisir venir de tout mon corps vers mon bas ventre… « oh putain que c’est bon !!! »Dans un souffle à l’oreille de Chris.[b]« arrêtes le cheval »Les mouvements s’arrêtent instantanément. Mes bras enlaçant Chris, le corps en feu inondé de sueur, mes seins écrasés contre son torse, le ventre creusé, la tête enfoncée dans le creux de l’épaule de mon homme, la bouche grande ouverte je tente de calmer mon corps et de reprendre mon souffle.Et petit à petit, telle une vague sur la plage, c’est le reflux. Ça repart d’où c’est venu.Dans mon dos je sens la main de Chris qui masse mes reins. Je lève la tête vers lui, offrant à sa vue mon visage inondé de sueur et de larmes, mes cheveux collés. « je t’aime, je t’aime et je t’aime ! » et je l’embrasse. Lorsque nos bouches se séparent, je pose de nouveau ma tête sur son épaule. Dans un souffle :« remet le cheval en marche s’il te plaît. »La main dans mon dos m’appuie un peu plus contre le torse de mon cavalier. Petit claquement de langue… et les mouvements reprennent ; a****l, cavalier, cavalière. Je sens de nouveau se former dans tout mon corps l’ondulation sourde de la vague. D’abord lointaine, lancinante. Et puis de plus en plus présente, prégnante. Au début ce ne ne sont que de petits mouvements d’expansions émanant d’endroits indéfinissables. Et puis, les vagues deviennent plus perceptibles et définissables. La température semble monter dans mon corps, comme pomper par les contractions de mes muscles.Et je sens au fond de moi comme une vague qui se charge en un énorme rouleau. Je suis agrippé à mon amant de toutes mes forces, les dents plantées dans le col de la chemise .Le cheval s’arrête. « on est arrivé !! »C’est a ce moment précis que ça se produit. Comme une énorme déferlante, non maîtrisable, qui se rue au travers de mes organes vers la plage de mon ventre, mon bas-ventre, les terminaisons nerveuses de mon clitoris, les pointes de mes seins. Entre mes jambes je coule littéralement. Plus rien ne commande et je crie dans le déchaînement de mon orgasme, mes bras lâchent prise. Je m’affaisse sur le pénis me transperçant, les bras ballants, le sexe en feu. Retenue par les bras de mon chéri.J’émerge enfin du brouillard, encore retenue par les bras accueillant de Chris.Le cheval est immobile à l’entrée du « balcon ».« plus muğla escort bayan jamais ça. Tu aurais pu tomber et te faire mal… et puis on est arrivé ! »J’affiche mon air penaud de petite fille prise en flagrant délit.« oui mon chéri. Promis… mais ta cheville me tient encore accrochée à toi !!! »« si tu veux en profiter … mais pas sur le cheval !!! »« alors ça ! Plutôt deux fois qu’une ! »Je me soulève de son pieu, passe mon pied dans un étrier, et descend du cheval, le sexe en feu. Toujours assis sur la selle, Chris présente un pénis toujours en érection, droit, raide. Plein de promesses.« descends vite de là !!!! »Il saute à terre. Je lui arrache pratiquement sa chemise. Fini de baisser le pantalon, enlève ses chaussures, puis le pantalon. J’ai au niveau de mes yeux sa magnifique bite dressée et au dessus de moi, l’homme de ma vie entièrement nu.Mes sens s’embrouillent. Mon cerveau bouillonne.« oh et puis merde ! Après nous le déluge »Et je lui saute au cou, me suspend, enserre mes jambes autour de ses reins. Ses deux mains me prennent sous les fesses, me soulèvent….« empales moi ! Lentement ! Doucement ! Je veux te sentir tout du long ! Fais moi jouir ! Là, debout, maintenant. »« tes désirs sont des ordres Sylvia… »Avec lenteur, il m’aide a m’abaisser sur son sexe dressé. Je suis suspendue à son cou, et laisse aller. Son gland se présente. Mon entrée laisse passer. « Sésame ! Ouvres toi ! ». Je sens son pénis remplir mon fourreau humide et chaud. Je souffle dans son cou en rentrant le ventre. « putain ! J’avais jamais remarqué que tu semblais aussi long que ça ! »Je le sens me remplir, gros, long…. Très gros, très long…. Chaud, très chaud.Et me tenant sous les fesses, il commence à onduler du bassin, allant et venant en moi. Je hurle dans ma tête. Je crie dans ma tête. Je ne suis que fontaine.«Pas jouir ! Pas maintenant ! Pas si tôt ! Encore un peu ! »Mon esprit tente avec de moins en moins de réussite de lutter contre ce qui est en train d’irradier de partout. Autant lutter contre un tsunami. Et j’abandonne. Je laisse partir.C’est une déferlante qui balaie mes dernières défenses. Je crie. Mon corps se cambre, se contracte. Je suis tétanisée. Je sue, je coule.« PUTAIN QUE C’EST BON ! MAINTENANT !!! »Mon orgasme atteint alors ce que je pense être la perte de contrôle complète. Dans un ultime soubresaut, mes mains agrippent les épaules, mes jambes se resserrent plus autour de la taille de mon amant.Juste la possibilité dans un restant de conscience de penser « putain que c’est bon, mais où vas-tu ? ». La tête plantée dans le creux de Son épaule, je souffle en saccades. Je crie mon plaisir et n’entends aucun son. Il me pénètre avec une extrême lenteur, exquise torture de mon corps et de mon esprit. Je sens mon sexe couler de tout son nectar, inondant mon entre jambes. Ce gode charnel tant de fois aimé, glisse dans mon doux fourreau.Je suis comme greffée à Lui. Siamoise. Les mouvements de son bassin deviennent erratiques laissant présager la jouissance.La concentration de sensations, brutalement, semble comme exploser en moi dispersant partout ; et tout aussi brutalement, comme une vague refluant je sens le déferlement de ce rouleau revenant et se concentrant dans mon bas ventre.Le fracas dans mes entrailles. Dans de grosses contractions, j’accouche à cet instant du « Big One » des orgasmes. Simultanément, dans une dernière poussée en avant, dans les soubresauts de son bassin, dans un cri, Il s’épanche et inonde l’écrin de mon ventre de longs jets de sa semence.Et brutalement, sans crier gare, mon cerveau, submergé par une quelconque hormone du plaisir, semble déclarer « fini, rideau, fais ce que tu veux !!! ». LE trou noir.. Certainement très court, Chris me tient encore dans ses bras lorsque j’émerge.Toujours pendu a son cou, je pose les pieds par terre. Nos bouches s’unissent, nos langues se mêlent. Deux amants nageant dans le bonheur.« que je t’aime ! Encore ? »Rire.« je ne suis pas en bois. Laisses moi reprendre de la vigueur… »« oui. Bien sur »Dans les fontes je récupère une bouteille d’eau et deux oranges. Je bois de grandes goulées d’eau, puis tends la bouteille à Chris et une des oranges.Pendant qu’il boit, je m’approche du bord du balcon en pelant le fruit. Croquant dans les quartiers je reste pensive. Un corps se colle contre mon dos, deux bras m’enlacent, deux mains posées sur mon ventre. Instinctivement je me blottie contre Lui.Un baiser dans mes cheveux. Une question à mon oreille.« un kopeck pour tes pensées… »Sourire.« rien que ne soit sans toi. Rien qui ne soit sans vous deux. Vous avoir est un vrai bonheur. »« nous aussi on t’aime Sylvia. Nous aussi. »Levant la bouteille devant nous, « a nous. A notre amour. Qu’il dure toujours… »« Je suis bien d’accord . On se rhabille et on y va ? Véro va nous attendre…» Chris devant. Mon chéri. Mon homme. Un peu plus de 51 ans. Cet homme dont je suis follement amoureuse « Vous ai-je déjà dit que je suis dingue de ce type ? ».

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